Prise en charge de l’hypothyroïdie en naturopathie

L’hypothyroïdie en naturopathie: les bases de sa: prise en charge

(Article 3/4 d’une série dédiée au fonctionnement thyroïdien. Le 2ème article est ici. Pour le 1er, cliquez sur ce lien: Comment détecter un dysfonctionnement thyroïdien grâce aux analyses biologiques)

Finalement, le dysfonctionnement thyroïdien est validé par les bilans biologiques:

Vous êtes face à une hyperthyroïdie ou face à une hypothyroïdie;

Elle est «avérée» ou «frustre» (selon son degré de sévérité);

Elle est d’origine auto-immune ou pas.

À noter : Un dysfonctionnement thyroïdien peut aussi être  conséquent d’une insuffisance hypothalamique ou hypophysaire (cas rares)

Avec ce 3ème article, nous allons voir quelles stratégies thérapeutiques mettre en place lors d’une hypothyroïdie (non liée à une insuffisance hypothalamo/hypophysaire);

Tout en sachant que si l’hypothyroïdie est avérée, cette stratégie doit être mise en place après la visite chez le médecin, en parallèle du traitement préconié par ce dernier.

Si cette hypothyroïdie est frustre, cette stratégie doit être mise en place au plus vite… afin d’éviter une accentuation du trouble (et finalement le passage au stade avéré qui nécessiterait un traitement allopathique) et de permettre ensuite une amélioration progressive de la fonction thyroïdienne.

Si l’hypothyroïdie est d’origine auto-immune, la stratégie thérapeutique sera différente de celle de l’hypothyroïdie non auto-immune.

Mais pour commencer, afin de bien comprendre le contenu de ces différentes approches thérapeutiques, rappelons déjà ce qui fait le lit des ralentissements thyroïdiens.

À l’origine de ralentissements de la fonction thyroïdienne

Il existe 3 causes principales aux ralentissements thyroïdien:

1-Pour commencer, rappelez-vous que la batterie énergétique est à la fois constituée du système nerveux et du système glandulaire, et que lorsque le système nerveux faiblit, le système glandulaire (dont la thyroïde et ses hormones stimulatrices) prend naturellement le relais.

En cas de fatigue nerveuse (manque de sommeil, excès de travail, surexcitation psychique, etc.), chez certains, la thyroïde s’active trop (= augmentation++ de la production d’hormones) afin de relayer le système nerveux dépassé.

Si le surmenage persiste**, la thyroïde (à force de relayer) finit par s’épuiser  (= hypofonctionnement après hyperfonctionnement);

(**= charge allostatique trop importante, lisez cet article pour bien comprendre ce concept)

Sans oublier que le stress élève le taux de cortisol et qu’un taux de cortisol élevé diminue la production d’hormones thyroïdiennes actives (voir encart suivant).

En résumé, lors de troubles thyroïdiens (hyper ou hypo), il faut commencer par régénérer le système nerveux afin qu’il puisse soulager la thyroïde.

Il faut aussi travailler sur la baisse du taux de cortisol par une prise en charge du stress.

2-En dehors de l’hygiène nerveuse, il faut aussi penser aux éventuelles carences (iode, fer, sélénium, zinc, vit A, vit E, tyrosine…), qui peuvent être à l’origine d’une baisse de production d’hormones thyroïdiennes et/ou de la conversion des T4 en T3 actives.

(je vous reparle aussi de l’iode en fin d’article ;-)

Dans le même registre, il faut aussi penser aux autres facteurs (obésité, faiblesse hépatique, hyperoestrogénie et hyperoestrogénie relative, mauvaise santé intestinale, ménopause, taux de cortisol élevé déjà évoqué plus haut; métaux lourds, etc.), pouvant être à l’origine d’une perturbation de conversion des T4 en T3 actives.

Rappel des principales causes de baisse d’hormones thyroïdiennes actives :

La synthèse de T3/T4 est dépendante d’éléments de construction (tyrosine et iode) et d’une enzyme et ses cofacteurs (fer, sélénium, zinc, mobylène, manganèse, vit D et vit A).

Une carence en un ou plusieurs de ces différents éléments peut donc être à l’origine d’une baisse de synthèse de T3/T4.

La T4 (quasiment inactive) doit être également convertie en T3 pour devenir active, et 60% de cette conversion s’effectue au niveau du foie, et ceci grâce à une enzyme et à ses cofacteurs (fer, sélénium, zinc, mobylène, magnésium, vit B6, vit E et C).

Une fonction hépatique pas optimale, un manque d’enzyme et/ou de cofacteurs peut donc aussi contrarier la production de T3 actives.

L’obésité (via l’augmentation de la leptine entre autre), le cortisol en excès, les expositions aux métaux lourds, sont aussi des perturbateurs de la conversion des T4 en T3 actives.

L’hyperoestrogénie (prise de pilule ou d’un traitement hormonal substitutif trop dosés, par ex; mais aussi syndrome des ovaires polykistiques, SPM,…) fait également baisser le taux d’hormones thyroïdiennes actives, mais par d’autres mécanismes.

Chacun de ces facteurs doit donc être pris en charge (si besoin) quand on veut optimiser le fonctionnement thyroïdien

3-Si l’hypothyroïdie est d’origine auto-immune (Hashimoto), en revanche, ce n’est pas la thyroïde qui n’arrive pas à fabriquer ses hormones mais c’est le système immunitaire qui détruit peu à peu les cellules de la glande, causant alors le déclin de la production d’hormones.

À retenir : Dans l’hypothyroïdie d’origine auto-immune, dont la plus commune est la maladie d’Hashimoto, la thyroïde ne fonctionne pas mal d’une manière intrinsèque mais elle diminue en taille par l’attaque du système immunitaire;

Ce qui veut dire que la stratégie thérapeutique doit prioritairement viser la modulation de l’immunité… afin de protéger la glande de la destruction de ses cellules productrices d’hormones (ou thyrocytes);

Quant à booster ici la production des T4/T3 par une complémentation en matériaux de construction (iode et/ ou sélénium et/ou zinc, tyrosine,…), hormis si carence avérée, ce serait contreproductif à plus ou moins long terme;

En effet, par cet apport supplémentaire de matériaux de construction, la thyroïde fonctionnerait certes plus fort au début mais finirait par s’épuiser à fonctionner plus activement sur un nombre de thyrocytes limité

En conclusion : « La modulation de l’immunité » est au cœur de la stratégie thérapeutique de l’hypothyroïdie auto-immune (Hashimoto,…)

Prise en charge de l’hypothyroïdie en naturopathie, en pratique…

Qu’elle soit d’origine auto-immune ou pas, la prise en charge de l’hypothyroïdie en naturopathie passe déjà par une régénération du système nerveux et par la gestion du stress.

Rappel : le SOMMEIL est le leader de la régénération physique et psychique

+++ de sommeil donc (lisez ceci pour évaluer vos besoins de sommeil), de repos, de la relaxation, des bains chauds, du sauna, des massages, l’hypnose, l’EFT, la méditation, le yoga, la respiration, l’exercice physique (sans excès…voir plus bas), un travail psycho si besoin, la sophrologie, l’acupuncture, des contacts fréquents avec la nature, une alimentation riche en micronutriments …

Bref, tous ces outils de régénération nerveuse et psychique…à choisir selon les besoins,  les personnalités, et les possibilités environnementales (et le budget!)

Précision : En dehors du fait d’être le meilleur outil de gestion du stress, des tensions et de l’élimination des toxines, l’exercice physique d’ »endurance pas trop intensif » stimule la production d’hormones thyroïdiennes.[/alert-success]

En pratique, en cas d’hypothyroïdie, si la personne n’est pas totalement épuisée, conseillez lui 1h de vélo (ou autre outil d’endurance) 1 fois par semaine, pas plus:

Et pas trop intensif le pédalage! (l’exercice plus intense et plus fréquent sera pour le jour où le corps aura retrouvé l’énergie :-)). La marche est toutefois conseillée chaque jour.

Pour gérer le stress, on peut aussi ajouter les plantes adaptogènes (rhodiole, ashwagandha, astragale de chine,…), mais attention, certaines d’entre elles peuvent stimuler le système immunitaire, ce qui n’est pas conseillé en cas de processus auto-immun (voir plus bas).

Il faut aussi penser à une alimentation riche en micronutriments nécessaire au bon fonctionnement de la cellule nerveuse.

L’hormone T3, la seule active comme indiqué plus haut, agit au niveau de l’organisme en modulant différentes fonctions, dont la fonction digestive, en y optimisant la sécrétion des enzymes digestives, ainsi que le fonctionnement des muscles lisses qui permettent le mouvement de l’intestin (à l’origine donc du transit).

Autrement dit, un ralentissement thyroïdien influe négativement sur la digestion (ralentissement gastrique, lourdeur, reflux, ballonnements, constipation, apparition possible de réactions alimentaires, altération du microbiote…). En optimisant le fonctionnement thyroïdien, la santé digestive et  les digestions seront donc meilleures.

Toutefois, il faut soutenir soutenir cette fonction digestive tant que la thyroïde n’a pas repris un fonctionnement correct…Voir plus bas

À noter encore que le relâchement nerveux va aussi permettre à la vitalité de remonter, et que l’augmentation de cette vitalité va en outre permettre une meilleure élimination des toxines.

Rappel : l‘enecrassement organique fait le lit des dysfonctionnements organiques. Une meilleure santé organique passe donc aussi par une meilleure élimination des toxines

Après l’hygiène nerveux, on revoie donc l’assiette.

On incite la personne à revenir au régime biologique humain(et sans produits laitiers bovins – ni même chèvre ou brebis si on est face à un pb de thyroïde d’origine auto-immune)

On y intègre des sources alimentaires d’éléments nécessaires à la construction des T4 et T3 ou à leur conversion, comme l’iode (poissons, coquillages, algues, cresson, abricot…), le sélénium (noix du brésil….), le zinc, le fer, les vit B …

À noter : Les noix du brésil sont très riches en sélénium. Une noix de 5 g fournit un apport en sélénium d’environ 95 µg. 2 noix par jour peut être suffisant pour un apport additionnel sans risque.

Rappel : Un excès de sélénium peut entraîner des problèmes gastro-intestinaux, la perte de cheveux, des ongles cassants, de la fatigue, de l’irritabilité, des névralgies,…

Vérifiez aussi que la personne ne consomme pas trop de substances goitrigènes crues (soja, toutes formes de choux, graines de colza, millet, etc., diètes riches en calcium,…Soja fermenté possible 2 fois par semaine);

Prises crues en excès, ces substances empêchent la captation de l’iode chez les sujets sensibles (d’où probable présence de goitre)

Rappel : Certains médicaments sont également goitrigènes : iodure en excès, antithyroïdien de synthèse, amiodarone, carbonate de lithium, phenylbutazon.

Parallèlement, on optimise les digestions, ce qui va permettre de faciliter les digestions (ralenties donc par le ralentissement thyroïdien), de limiter l’encrassement organique, d’améliorer l’assimilation (donc le statut en nutriments et micronutriments) et l’activation des T4 en T3, d’économiser de l’énergie (qui va servir à la régénération organique et thyroïdienne, rappelez-vous)), de limiter l’inflammation intestinale et donc la porosité de la muqueuse…

Si une carence en iode est avérée (par l’iodurie), on ajoute un complément d’iode (algues) aux sources alimentaires d’iode.

Si l’on complémente en iode, on pense à avoir de bons apports alimentaires (ou un complément) en sélénium.

À noter : Les chercheurs pensent qu’une carence en sélénium peut amplifier les effets de la carence en iode sur la fonction thyroïdienne, et qu’un niveau correct en sélénium peut aider à protéger contre certains effets neurologiques dus à une carence en iode.

Les chercheurs impliqués dans l’étude SUVIMAX (Supplémentation en Vitamines et Minéraux Antioxydants) en France, qui a été réalisée afin d’évaluer les effets des suppléments de vitamines et minéraux sur les risques de maladies chroniques, a évalué les relations entre les goitres et le sélénium dans un sous-ensemble de population issue de la recherche.

Leurs découvertes suggèrent que les suppléments en sélénium peuvent protéger contre le goitre.

Si la ferritine est basse, on pense à complémenter en fer (ex : spiruline enrichie en fer,…)

Une prise journalière de multi-vitamines/minéraux (dont zinc, sélénium, vit B, vit C, …) est également recommandée pour combler l’ensemble des carences (dont sélénium)

Rappel : Lors d’hypothyroïdie auto-immune, on ne cherche pas à booster la production d’hormones pas un apport en suppléments d’éléments nécessaires à la construction des T4 et T3 ou à leur conversion, hormis si carences avérées. C’est de la modulation de l’immunité qu’il faut s’occuper.

Pour cela :

Lutte contre les intolérances alimentaires, l’inflammation intestinale, la porosité intestinale, le candidose chronique intestinale, les infections froides (borrélioses..), le syndrome de l’intestin irritable

La vit D étant nécessaire au bon fonctionnement immunitaire, le statut en vit D doit également être vérifié, d’autant qu’une étude montre que la présence d’anticorps anti-thyroïde est inversement corrélée au niveau de vitamine D chez les patients souffrant de problème auto-immune de thyroïde (Hashimoto) et qu’une une déficience en vitamine D semble courante chez les patients souffrant de nodules thyroïdiens (ou de cancer de la thyroïde)

Comme indiqué dans l’encart ci-dessus, l’optimisation de la santé intestinale est donc au cœur de la stratégie de l’hypothyroïdie d’origine auto-immune.

L’arrêt du gluten est donc indispensable.

Certaines études démontrent une corrélation entre anticorps anti gluten et problèmes de thyroïdes auto-immunes (Hashimoto et Basedow).

En fait, la structure moléculaire de la gliadine, la portion protéinique du gluten, ressemble curieusement à certaines protéines de nos tissus thyroïdiens.

Et lorsque la gliadine traverse la paroi intestinale et entre en circulation sanguine, le système immunitaire s’y attaque et au passage, s’attaque à la thyroïde…Bref, le système immunitaire finit par se tromper d’ennemi..

…Tout comme les aliments source d’intolérances alimentaires (lactose, protéines laitières, …).

Voyons maintenant quelques pistes de plantes médicinales qui peuvent aider en cas d’hypothyroïdie

Hypothyroïdie et plantes médicinales

Si stress, il faut penser aux plantes adaptogènes qui vont optimiser la conversion des T4 en T3 et vont permettre de stabiliser le système immunitaire par leur action sur le taux de cortisol…(ne pas oublier de lire l’article Protocoles anti-stress plantes et micronutrition) .

Dans ces plantes, on trouve la rhodiole, l’astragale de chine et l’ashwagandha, bien que ces 2 dernières plantes ne soient pas conseillées en cas de processus est auto-immun car elles peuvent (dans de rares cas) trop stimuler l’immunité.

S’il y a perméabilité et/ou inflammation intestinales, on pense au curcuma, au réglisse (pas si HTA et pas en prise constante), au sureau.

S’il y a allergie alimentaire, on pense au desmodium.

La résine de gugul, quant à elle, améliore la conversion des T4 en T3 et l’utilisation de l’iode par la thyroïde. Elle est également particulièrement indiquée lorsqu’il y a hypercholestérolémie…

L’hyperoestrogénie, la ménopause, les problèmes hépatiques, etc., peuvent également être améliorés par des plantes médicinales. Le tout est donc de bien définir le problème en amont..

Pour finir, autres outils à intégrer à votre stratégie…

Les flexions latérales de la tête, le chant (par les vibrations qu’il crée), certaines postures de yoga, permettent de stimuler la production d’hormones thyroïdiennes.

L’optimisation de la circulation sanguine (massages, exercice physique doux, sauna…) est également primordiale lors des troubles endocriniens : le sang étant le véhicule des hormones jusqu’aux organes cibles.

La qualité de la membrane cellulaire et de ces récepteurs (à hormones) est aussi à maximiser, d’où un réajustement des acides gras consommés si besoin.

Remarque: Le Lévothyrox apporte uniquement de l’hormone T4. Si une personne prenant du levothyrox transforme mal la T4 en T3, elle ne sera jamais bien avec ce médicament. Il existe toutefois des alternatives aux levothyrox, comme par ex l’Euthyral, qui apporte T4 et T3. Il faut que la personne en parle à son médecin.

Avant de vous quitter, je voudrais vous reparler de l’iode, au travers un échange que j’ai eu avec Nicole, une copine sophrologue qui me demandait que je lui parle de l’iode :

L’iode est un oligo-élément essentiel  à la santé de thyroïde, au point que s’il y a un manque d’iode, le corps réagit en augmentant la taille de la thyroïde (= masse bénigne située au bas du cou appelée goitre…qui peut d’ailleurs ne pas être visible car il peut être interne).

L’iode est présent dans l’eau de mer mais pas dans le sel de mer, et ce parce que l’iode est volatile et qu’il s’évapore lors du séchage du sel.

Pour obtenir du sel iodé, les fabricants ajoutent au sel de l’iodure de potassium (KI) beaucoup moins volatile que l’iode pur.

L’iodure de potassium a également l’avantage d’avoir un gout moins fort, et en plus, il ne modifie pas non plus la couleur du sel.

Le sel iodé, le premier aliment fonctionnel « fortifié » a été créé en 1924 en Amérique afin de pallier à la carence en iode qui était alors très fréquente (il y avait alors beaucoup de personnes qui avaient un goitre, ce qui n’est plus le cas)

Quand j’ai expliqué ça à Nicole, elle m’a immédiatement demandé si cet iode de potassium n’était pas mauvais ou toxique par rapport à l’iode d’origine ou « naturel » ?

Eh bien non, car une fois en solution dans l’organisme, ces 2 formes libèrent le même iode ionique (I–);

Ensuite, un transporteur dans l’intestin se lie à l’iode (I–) et le fait pénétrer de façon active dans l’organisme.

Et en ce qui concerne le potassium (le K du KI)?

En fait, cet oligoélément est nécessaire à une bonne santé cardiovasculaire, et comme beaucoup d’entre nous en manquons, aucun problème non plus à en consommer.

Ensuite, Nicole m’a demandé s’il est préférable de consommer du sel de table iodé ou du sel de mer?

Le sel de table iodé est souvent additionné d’agents anti agglomérants, comme du tri-silicate d’aluminium (de l’alu!), du sucre, ce qui n’est vraiment pas idéal..

Quant aux sels bruts, comme les sels de mer ou de terre (ex: sel de l’Himalaya), ils sont plus riches en divers minéraux (comme le magnésium) que le sel de table, qui n’est en fait que du NaCl (chlorure de sodium).

Le mieux est donc d’utiliser du sel de mer iodé (à l’iodure de potassium. Un ex: le sel Kalas)

Encore une chose que j’ai dit à Nicole : il faut bien fermez la salière ! (n’oubliez pas, l’iode est volatile !)

Et quelles sont les meilleures sources d’iode a fini par me demander Nicole en dehors du sel de mer iodé (dont il ne faut effectivement pas abuser) ?

Le varech/kelp, le fucus et les principales algues de mer sont de très bonnes sources d’iode. Le poisson d’eau de mer aussi, mais il y en a beaucoup moins que dans les algues.

J’ai aussi précisé que les algues n’avaient pas spécifiquement à être fraîches pour être riches en iode. L’iode y étant fixé dans une matrice, il ne s’évapore pas : les algues sèches sont donc également riches en iode.

Voilà pour mon échange iodé avec Nicole..

Et voici le 4ème et dernier article de cette série dédiée au fonctionnement thyroïdien: l’hyperthyroïdie en naturopathie protocole complet!

Sur ce je vous laise

et ’hésitez pas à à commenter :-)…

Véronique ;-)

Ps: si vous avez aimé cet article sur « la prise en charge de l’hypothyroïdie en naturopathie », partagez sur Facebook, Twitter, et envoyez le lien de l’article à vos amis, à vos collègues..;-)

Partagez auprès de vos amis

23 commentaires

  1. Sara Markowicz 20 août 2020
  2. Isabelle le Boussard 12 août 2020
    • Véronique Duivon 14 août 2020
  3. Juliette Le coeur 6 août 2020
    • Véronique Duivon 11 août 2020
  4. carol 20 juillet 2020
  5. carol 20 juillet 2020
    • Véronique Duivon 20 juillet 2020
  6. bouvier 20 juillet 2020
  7. di doménico 4 février 2020
    • Véronique Duivon 4 février 2020
  8. Bérénice 24 octobre 2018
    • Véronique Duivon 24 octobre 2018
  9. Béatrice Delaloy 14 janvier 2018
    • Véronique Duivon 16 janvier 2018
  10. Sabrina 11 novembre 2017
    • Véronique Duivon 17 novembre 2017
  11. Chantal 9 septembre 2017
    • Véronique Duivon 10 septembre 2017
  12. Coco 21 mai 2017
    • Véronique Duivon 21 mai 2017

Laisser un commentaire