Comment revitaliser l’organisme, fiche pratique..

Revitaliser l’organisme, pourquoi et comment (focus sur la cure de revitalisation)

Avant de se pencher sur ce qu’il faut mettre en place pour revitaliser l’organisme et l’importance de cette revitalisation, commençons par rappeler ce qu’est la vitalité ;-)

*

La vitalité, c’est ce qui donne le mouvement à la matière, ce qui différencie le mort du vivant, l’être vivant du minéral.

Elle n’est en soit pas visible, mais elle nécessite de la matière pour révéler. Matière elle-même soumise à certaines conditions électroniques pour donner forme à la vie.

On pourrait aussi l’appeler « potentiel général d’énergie » ou « capital d’énergie ».

Elle n’est pas identique d’un individu à un autre : certains ont une énergie folle alors que d’autres se fatiguent pour un rien, etc.

Elle varie aussi avec l’âge, les saisons, le stress, etc.

Elle peut s’affaiblir ou se renforcer…selon « l’hygiène de vie » que l’on adopte.

Elle est concentrée dans 2 réservoirs corporels : les glandes endocrines (hypophyse, thyroïde, surrénales, gonades, …) et le système nerveux (et les neurotransmetteurs).

Les glandes endocrines et le système nerveux sont donc nos batteries de vie.

Ils gèrent ensemble l’activité de tous nos organes…

Voilà pour le rappel ;-)

Mode d’action de nos batteries de vie: Nos glandes endocrines (hypophyse, thyroïde, surrénales…) secrètent des hormones qu’elles déversent dans votre sang qui les transporte aux organes cibles pour en gérer une part de l’activité. Quant au système nerveux, il est à l’origine de l’influx nerveux (et des neurotransmetteurs) qui gère une autre part de l’activité de ces organes cibles. Autrement dit, nos hormones et notre influx nerveux sont les MOYENS D’EXPRESSION de notre VITALITE

Voyons maintenant ce qu’il faut mettre en place au quotidien pour renforcer ou simplement soutenir cette vitalité. Une « stratégie spéciale vitalité » nommée « cure de revitalisation » en médecine naturopathique.

Cette cure de revitalisation doit être mise en place en dès que la vitalité est touchée, c’est-à-dire affaiblie (comme lors d’un grand nombre de pathologies, de périodes de stress, de périodes de sevrage, de convalescence, etc.), et ce parce que la vitalité est nécessaire aux processus de réparation organique (c’est en fait elle qui les soutient);

Sans oublier qu’en augmentant la vitalité, on augmente aussi l’élimination des toxines, et que cette diminution de lencrassement organique est également nécessaire pour permettre au corps d’aller mieux.

En dehors d’accompagner les situations où la vitalité est affaiblie, cette cure de revitalisation peut aussi être un modèle d’hygiène de vie à adopter…afin de conserver un bon niveau de vitalité. Dans ce cas, on l’alterne avec des périodes de détox, qui elles ne ciblent que lélimination des toxines.

On peut aussi combiner cette cure de revitalisation avec des outils de la détox. Cela permet aux processus d’élimination d’être soutenus. Ce qui est nécessaire quand la vitalité est moyenne.

Passons maintenant à la pratique..

Comment revitaliser l’organisme, en pratique (Focus sur la cure de revitalisation)

La cure de revitalisation s’articule autour de 3 axes :

Un axe alimentaire, qui préconise le régime biologique humain ainsi qu’une correction des carences en vitamines, minéraux et oligoéléments, acides gras, enzymes, protéines et fibres.

Un axe sportif, où les personnes sédentaires doivent se remettre à bouger et de façon régulière.

Un axe sommeil, où le repos nocturne doit être respecté afin de reprendre sa place de leader de la régénération physique et psychique.

Commençons par l’axe alimentaire …

L’axe alimentaire de la cure de revitalisation

Dans cette cure, l’alimentation correspond au régime biologique humain aussi nommé « hypotoxique ».

C’est-à-dire que cette alimentation permet de donner au corps ce dont il a besoin pour remplir au mieux ses fonctions, tout en l’encrassant le moins possible..

L’alimentation « hypotoxique », d’après Daniel Kieffer (Extrait du livret « Les associations alimentaires », éditions Jouvence 2009): « Même si l’on nous enseigne que l’homme peut manger de tout, les naturalistes, de même que les vétérinaires, savent qu’à chaque espèce vivante correspond un type d’aliment privilégié. Depuis le 19ème siècle, les grands chercheurs comme Cuvié, Linné, Daubenton, Flourens et beaucoup d’autres jusqu’à Théodore Monod, ont ainsi étudié et confirmé des analogies étonnantes qui existent entre le tube digestif de l’homme et celui des grands singes anthropoïdes. Or ces derniers, dans leur milieu naturel, s’alimentent à 80% de végétaux crus (fruits, légumes, jeunes pousses, bourgeons ou racines tendres) et de 20% de protéines crues (insectes, larves, œufs, oisillons et même fruits de mer quand ils le peuvent). Cette analogie a donné naissance au concept de régime hypotoxique (Marchesseau, Seignalet), et on le retrouve aussi sous l’appellation régime paléolithique ou ancestral… »

En pratique, cela donne :

  • 80% de légumes et de fruits (dont fruits oléagineux : amandes, noisettes, noix, …)
  • 20% de produits animaux et sous animaux : poissons, viandes blanches, œufs, coquillages, produits laitiers chèvre ou brebis pour ceux qui les supportent et qui ne souffrent pas de pathologie auto-immune (Dans tous les cas, bannissez les produits laitiers d’origine bovine)

Dans ce régime biologique humain, la consommation de céréales (blé, riz, etc.) et autres féculents (pommes de terre, …) est à limiter…

Inconvénients de la consommation de céréales et de féculents:

Ils nécessitent une cuisson élevée pour être digestes. Cette cuisson leur fait perdre leurs vitamines, leurs minéraux, leurs enzymes, etc., ils deviennent des aliments simplement constitués de molécules de glucose (dernières qui se transforment également facilement en graisse).

En outre, si les céréales sont raffinées (pain blanc, riz blanc, …), ces molécules de glucose créent des secrétions massives d’insuline avec des hypoglycémies réactionnelles (1 à 2 h après leur assimilation). Résultat : l’énergie tombe brusquement (en plus de fatiguer le pancréas) ce qui incite à remanger.

En dehors de cela, la longueur de leur digestion (environ 6h pour 150g de pate ou de pain) est consommatrice d’énergie, surtout pour ceux qui ont un faible potentiel digestif.

Lorsqu’ils sont mal digérés, les céréales et féculents fermentent dans le tube digestif, ce qui crée des toxines que le corps réabsorber via la paroi intestinale (= surplus de travail de détox par le foie et encrassement supplémentaire). Ils sont aussi de gros producteurs de colles.

Puis il y a la question du gluten contenu dans certaines céréales, comme par exemple le blé. Une problématique « gluten » que nous ne développerons pas ici. Sachez seulement que le gluten peut-être à l’origine d’inflammation intestinale et par voie de conséquence, de perte de perméabilité de la muqueuse intestinale (= porosité, elle-même à l’origine de déstabilisation du système immunitaire)

Avantages de la consommation de céréales et de féculents:

Leur digestion est longue et produit de la chaleur durant toute sa durée. Ce qui peut être utile quand il fait froid. Ils permettent aussi une mise en réserve de sucre dans le corps sous la forme de glycogène (dans le foie et les muscles) qui pourra être libéré durant plusieurs heures. Ce qui peut être utile lors dactivités physiques très soutenues (marathon, …).

Précision, pour les activités physiques moins soutenues, les fruits frais et secs suffisent

En ce qui concerne les protéines animales :

La viande rouge doit être supprimée. La viande blanche est plus adaptée (sans excès).

Lœuf (idéal à la coque…car le jaune doit être consommé cru et le blanc cuit) est la protéine de référence.

Autrement dit, l’œuf est la meilleure source de protéines animales (vigilance seulement en cas d’hypercholestérolémie familiale. Dans ce cas, pas plus de 3 à 4 œufs par semaine).

Protéines animales à privilégier : les œufs, les poissons… surtout les « gras », les coquillages (huitres, …)

En ce qui concerne les produits laitiers, il faut supprimer les produits laitiers issus de la filière bovine.

Et pour les produits laitiers chèvre ou brebis, c’est plutôt du cas par cas.  En fait, il est préférable de les limiter (voire de les supprimer) dans certaines pathologies, comme celles dont l’origine est auto-immune.

Principaux inconvénients de la consommation de chairs animales (viandes, poissons…):

Une consommation excessive n’est pas adaptée au tube digestif humain : elle provoque des putréfactions à l’origine de nombreux acides (ptomaïne, purine, scatol, …) qui sont réabsorbés via la paroi intestinale.

Les déchets issus de leur dégradation organique (urée, acide urique) peuvent aussi fatiguer les reins… s’ils sont en excès. Et même finir par la formation d’urate, pouvant créer, entre autres, des calculs rénaux, des problèmes osseux et/ou musculaires, etc.

À noter encore que la nuit étant le moment privilégié de la désacidification des tissus. Il est donc préférable de ne pas manger de protéines le soir afin que le foie ne soit pas tenté de traiter les acides alimentaires avant de s’attaquer à ceux engendrés (entre autres) par le fonctionnement organique.

A part ça, il faut manger une portion de « cru » à chaque repas (crudités, jus de légumes, graines germées, …).

Et si les intestins sont fragiles (ce qui peut les rendre réactifs -entre autres- aux fibres des légumes crus), il faut remplacer les crudités par des jus de légumes crus durant quelques temps.

Rappel : les intestins inflammés doivent être réparés avant d’intégrer les fibres de légumes crus, de fruits crus et de céréales complètes et semi-complètes : ces fibres cultivent l’inflammation. En revanche, les jus de légumes crus (car il n’y a plus de fibres) sont une alternative idéale aux crudités durant la phase de réparation intestinale, qui dure environ 3 semaines (donc jus de légumes durant 3 semaines). Par la suite, les crudités, les fruits crus et les céréales semi-complètes pourront être réintégrés doucement.

Eviter aussi les cuissons trop élevées. Elles sont à l’origine d’une perte de vitamines, de minéraux, etc. (privilégier la vapeur douce : max 40°).

Pas de produits raffinés, ni dénaturés (pas additifs, ni ajouts de sucres, de sel, etc.)

(Evitez aussi les médicaments et autres produits de synthèse : colorants, additifs, sulfites…).

Pas de café (1 max/jour), ni thé (déthéiné ok), ni alcool, ni sodas, ni tabac, …

On bannit le grignotage de façon à ce que les organes digestifs se reposent entre 2 repas…

Ondine le plus tôt possible…

On vérifie que les digestions ne sont pas trop consommatrices d’énergie et on réajuste si besoin*(lisez cet article pour savoir plus sur les digestions)

On peut aussi se poser les questions suivantes :

  • Y a-t-il assez de légumes dans mon alimentation ? de fruits ? d’aliments crus ?
  • Mon alimentation est-elle raffinée ? (Si oui, on change, et on supprime aussi les boites de conserves)
  • Et pour les protéines animales : y en a-t-il trop ? pas assez ? ….
  • Et les poissons gras, y en a-t-il assez (3 fois par semaine serait déjà bien) ?
  • Et du côté des huiles végétales (olive, noix…), sont-elles bio, vierges, et de 1ère pression à froid ?
  • Et ma consommation d’eau, est-elle suffisante ? (Une bonne hydratation permet aussi de lutter contre la constipation…en plus d’optimiser l’évacuation des cristaux)
  • Est-ce que je mastique assez ?
  • Et du côté du café, de l’alcool, du chocolat, etc., où en suis-je de ma consommation ?

Dans cet axe alimentaire, on peut aussi intégrer des cures de superaliments choisies en fonction des besoins (en minéraux, vitamines, protides, lipides) …

Pour les carences en minéraux, on peut par exemple consommer

  • Algues (oligo- éléments++), dont Klamath, spiruline (= algue d’eau douce)
  • Amandes (calcium)
  • Légumes et jus de légumes racines (carottes, betteraves, …)
  • Etc.

Pour les carences en vitamines :

  • Vit C : Acérola, argousier, églantier, fruits, légumes….
  • Vit C et fer : spiruline (algue d’eau douce)
  • Vit B : Levure de bière, germe de blé
  • Vit A : carottes, jus de légumes colorés
  • Vit A et D : huile de foie de morue
  • Graines germées
  • Etc.

Pour les carences en protéines

  • Amandes, noisettes…
  • Algues (spiruline…)

Pour les carences en lipides

  • Olives, avocats, oléagineux (noix, amandes…)

Pour les carences en glucides

  • Fruits séchés, miel, …

Voilà pour l’organisation de l’axe alimentaire, passons maintenant au 2ème axe de cette cure

L’activité physique est au cœur du 2ème axe de cette cure de revitalisation

Si on est trop sédentaire, il faut reprendre une activité physique régulière, si possible quotidienne. Sinon, pas moins de 3 à 4 fois par semaine (45 mn à chaque fois peut suffire).

A l’inverse, si on en fait trop (hyperactivité ou addiction sportives, …), il faut ralentir…au moins un peu (par exemple d’1/3 ou mieux de la moitié)

Rappel des avantages de la pratique régulière d’une activité physique respectueuse du corps

Premièrement, l’activité physique augmente considérablement la filtration – et donc le nettoyage du sang- par les différents organes d’élimination (5 litres/mn de sang tournent dans le corps quand celui-ci est au repos, et jusqu’à 30 litres/mn lors d’une activité sportive d’endurance).

Résultats, beaucoup plus de toxines sont expulsées du corps, ce qui limite l’encrassement organique. De plus, durant l’effort, il y a une combustion spontanée des hormones du stress (adrénaline, cortisol), du « mauvais » cholestérol, des excès de sucre et autres substances indésirables présentes dans le sang…

Deuxièmement, l’activité physique assure un bon développement et le maintien de la masse musculaire. Et comme le muscle permet de soutenir la structure osseuse, un bon développement musculaire assure aussi le maintien d’une bonne posture, et même en en prenant de l’âge.

La traction des muscles sur les os étant également à l’origine de la construction osseuse, cela garantit une bonne densité osseuse (lutte ++ contre l’ostéoporose), ainsi qu’une bonne santé des capsules articulaires et des ligaments (encore une fois, si la pratique est adaptée, non excessive et non de compétition)

Troisièmement, l’activité physique est le meilleur outil de gestion du stress. En effet, la masse sanguine rejoignant les muscles, elle quitte la sphère cérébrale, ce qui décongestionne le cerveau et le libère d’éventuelles cogitations. En outre, la création d’endorphines – des hormones   euphorisantes, anti-inflammatoires et anxiolytiques naturellement produites dans une zone de notre cerveau – peut être augmentée par 5 après 15 à 30mn d’activité d’endurance (marche rapide, jogging, vélo). Ce relâchement psychique lié à cette sécrétion d’endorphines est d’ailleurs bien connu (et recherché ?) des « accrocs » du sport…

Quatrièmement, la pression des muscles sur les vaisseaux optimise la circulation de retour veineuse et lymphatique, ce qui allège aussi le travail du cœur qui a alors moins à pomper pour assurer ce retour.

Puis l’augmentation de la respiration permet aussi un bon développement des poumons, ainsi que leur entretien.

Et le travail abdominal (s’il est bien fait) et celui diaphragme permettent un massage spontané et une stimulation des intestins…

Passons maintenant au 3ème et dernier axe de cette cure de revitalisation

Le 3ème axe de cette cure fait place au repos et plus particulièrement au sommeil

Effectivement, pour avoir de l’énergie, il faut que les besoins de sommeil soient comblés, car c’est durant le sommeil que notre batterie nerveuse se recharge.

Toutefois, nous ne sommes pas égaux en matière de besoins de sommeil. Certains ont besoin de 6h de sommeil pour recharger leur batterie nerveuse, alors que pour d’autres ont besoin de 9 à 10 h…

Comment évaluer les besoins de sommeil ? (vous pouvez aussi lire cet article qui vous livre une méthode pour évaluer ces besoins)

Le plus simple est de regarder le rythme que l’on prend spontanément en vacances, ou quand on n’est pas rappelé à l’ordre par la sonnerie du réveil (et ce après quelques jours).

En dehors de connaitre les besoins et de les honorer, il faut aussi se coucher tôt. Le mieux vers 10h/10h30 (11h max), et le plus souvent possible…

(Il faut aussi penser aux siestes pour compenser les nuits trop courtes) …

Et si on a des problèmes pour dormir ?

Il faut déjà comprendre pourquoi, et mettre ensuite en place une stratégie d’action adaptée… (suppression des excitants, complémentation phyto/micronutritionnelle spécifique, mise en place d’outil permettant la relaxation, etc.)

Résumé des effets du sommeil

  • Récupération   physiologique de la fatigue, notamment musculaire.
  • « Désacidification » du terrain. C’est-à-dire que tout notre fonctionnement organique fabrique des déchets acides le jour qu’il stocke dans les tissus. La nuit, ces tissus libèrent ces acides dans le sang qui se charge alors de les emmener vers les émonctoires (dont le foie)
  • Une régénérescence des disques intervertébraux qui se « décompressent » et se réhydratent beaucoup la nuit (on perd près d’1 centimètre en fin de journée qu’on récupère au matin).
  • Une détoxication globale : nos émonctoires travaillent de nuit d’une façon optimum.
  • Une accélération des processus de régénérescence tissulaire et plus particulièrement de la cicatrisation et de la consolidation des fractures.
  • Une optimisation des fonctions immunitaires, les défenses biologiques étant plus actives durant le sommeil profond.
  • Une régulation du poids (car les fonctions lipolytiques sont activées de nuit).
  • Une mise au repos des fonctions nerveuses et psychiques participant à la recharge de notre vitalité.
  • La régulation des « surcharges émotionnelles », partiellement libérées au cours des phases de rêve.
  • Globalement, une lutte naturelle contre tous les effets du vieillissement

Pour finir

Aux 3 axes ce cette cure, on ajoute aussi des contacts réguliers avec la nature, avec le grand air, le soleil du matin, la lumière, des relations humaines de qualité, les massages, le positivisme, les outils de changement (PNL, hypnose, EFT, TIPI, …), la relaxation, le yoga, les loisirs, la méditation, la musique, le chant, etc.

La cure de revitalisation, en résumé

L’alimentation de cette cure est constituée de 80% de légumes et de fruits et de 20% de produits animaux et sous animaux : poisson, viande, œufs, produits laitiers chèvre et brebis (sauf si pathologies spécifiques), coquillages…

On y mange aussi plutôt cru que cuit

Pas de produits raffinés, ni dénaturés (pas d’additifs, ni ajouts de sucres, de sel, etc.)

Pas de café (ou occasionnellement), ni thé (hormis le thé vert déthéiné), ni alcool, ni sodas

On évite les médicaments et autres produits chimiques.

Manger bio est également conseillé, manger du terroir et de saison aussi.

La viande (surtout rouge, mais pas que), les céréales* et les   féculents* sont à limiter au maximum

Les huiles végétales doivent être de qualité (= de 1ère pression à froid, vierges, et issues de l’agriculture biologique).

Choix des huiles :

  • L’huile d’olive pour l’assaisonnement et la cuisson douce ;
  • L’huile de noix* et de colza* pour l’assaisonnement ;

Des poissons gras (frais ou congelés) 3 à 4 fois par semaine (hareng, sardine, anchois, maquereau, rouget, saumon sauvage) sont conseillés pour la qualité de leurs graisses.

L’eau de boisson doit être peu minéralisée

On optimise les digestions pour qu’elles ne monopolisent pas l’énergie (= bonnes associations alimentaires)

On ajoute des cures de super aliments si besoin (germes de blé, levure de bière, algues, pollen, laitance de poisson, graines germées, etc.)

En dehors de cet axe alimentaire : on reprend une activité physique régulière ou on diminue ses entrainements si on en fait trop.

On s’accorde de bonnes nuits de sommeil, des contacts réguliers avec la nature, avec le grand air, la lumière, le soleil du matin…

On apprend à gérer son stress, à positiver. On travaille la confiance en soi si besoin et sa relation aux autres

Voilà pour la façon de revitaliser l’organisme…

N’oubliez pas de commenter et de partager cette fiche ;-)

Véronique

2 commentaires

  1. chevalier 4 avril 2022
    • Véronique 4 avril 2022

Laisser un commentaire