Sommeil, quel lien avec les toxines ?

Article 1 sur 3

Redonner sa place au sommeil assure de meilleures éliminations..

Le sommeil est le meilleur outil de récupération de la fatigue, notamment musculaire. C’est l’outil principal de la régénération (et récupération) physique et psychique. Ça, vous le saviez déjà.

Mais saviez-vous que le sommeil est aussi un temps privilégié de la désacidification des tissus?

Qu’il peut ainsi nous assurer une certaine pureté organique ?

Dans ce 1er d’une série de 3 articles consacrée au “repos nocturne” comme fervent acteur du mieux-être, vous découvrirez quelle est justement la place du sommeil dans ces processus de désacidification. La vitalité y sera également mentionnée. Celle-ci étant au cœur de tous nos mécanismes organiques, désacidification incluse

Dans le prochain article de cette série, vous découvrirez quels sont les facteurs qui peuvent perturber le sommeil, ainsi que les différentes stratégies susceptibles de l’optimiser ou de l’influencer.

Dans le 3 ème et dernier article, vous découvrirez qu’il existe des moyens très simples pour estimer les besoins de sommeil.

Le sommeil, le temps privilégié de la DÉSACIDIFICATION des tissus..

Durant le jour, notre fonctionnement organique crée des acides que notre corps doit stabiliser pour maintenir un environnement organique (pH) nécessaire au maintien de la vie, c’est-à-dire ni trop acide, ni trop alcalin (= pH légèrement alcalin)

Pour cela, une grande partie de ces acides sont stockés (le jour) dans nos tissus. La légère basicité du pH du sang étant ainsi assurée.

La nuit, DURANT le SOMMEIL, et si le tube digestif n’est pas entrain de fournir un travail trop important de digestion (de là l’importance de diner tôt), ces acides vont quitter les tissus pour rejoindre le sang qui va alors les transporter vers les différents organes d’élimination, chargés ensuite de les traiter et de les éliminer.

À noter : Afin que le corps ne soit pas tenté de traiter les acides alimentaires avant de s’attaquer à ceux des tissus, il est préférable de ne pas consommer de protéines le soir (viandes, poissons…).

 

À noter encore : Le travail de désacidification par le foie étant optimal entre 22h et minuit, et seulement quand on est plongé dans le sommeil, il est également important de se coucher au minimum entre 22h et 22h30 (max 11h) si l’on veut avoir une bonne désacidification de son organisme.

En résumé, ce «coup de balai nocturne» – influencé par des mécanismes nerveux et glandulaires – s’effectue en 2 temps :

  1. Libération dans le sang d’acides (mais aussi de colles et de cristaux) logés dans les tissus.
  2. Suivie d’une augmentation des capacités de détox par les différents émonctoires (de façon à ce que ces derniers puissent prendre en charge tous ces déchets arrivant subitement par le sang), et plus encore de celles du foie et des reins.

À noter : C’est parce que le corps et l’esprit sont mis au repos (= déconnection totale) qu’une partie de l’énergie (glandulaire et nerveuse) est rendue disponible pour le nettoyage des tissus, et plus tard, pour leur régénération.

 

Et le reste de l’énergie ?:

Elle est elle-même mise au repos, ce qui lui permet de se recharger (afin d’assurer la journée suivante). C’est d’ailleurs pour ça qu’on dit que le sommeil est un des outils principaux de revitalisation.

Récapitulation des gestes simples à adopter pour un «bon nettoyage» nocturne:

  • Diner tôt pour que la digestion soit terminée lors du coucher, et ceci afin que le corps puisse se mettre en mode «nettoyage» (Rappel : si l’énergie est occupée à soutenir la digestion, elle ne peut pas s’occuper du nettoyage)
  • Prendre l’habitude de se coucher entre 22h et 22h30 (max 11h) afin que le foie puisse faire son travail de traitement des acides correctement, au risque, sinon, de voir l’acidification organique s’installer lentement (Conséquences d’une acidification du terrain : oxydation, dégénérescence des tissus, création de déchets cristaux++ d’où problèmes osseux, musculaires, déminéralisation, calculs, etc.)
  • Eviter les protéines le soir (viandes, poissons…), afin que le foie ne soit pas tenté de traiter les acides alimentaires (issus donc de la transformation des protéines) avant les acides organiques.

Et du côté de votre RÉGÉNÉRATION organique, qu’est-ce qui se passe durant le sommeil ?

Après le grand nettoyage nocturne, l’énergie peut enfin passer à l’étape suivante : la réparation et la régénération de tous les tissus.

Par exemple, les disques intervertébraux se «décompressent » et se réhydratent beaucoup la nuit (on perd perde ainsi près d’un centimètre en fin de journée qu’on récupère au matin)…

De là aussi des besoins accrus de sommeil suite à la suite d’efforts intenses, ou à l’occasion d’une maladie.

C’est aussi un temps de cicatrisation et la consolidation des blessures (besoins de sommeil également augmentés suite à des blessures ou à des fractures)

Globalement, le sommeil est un moyen naturel de lutter contre tous les effets du vieillissement, via l’hormone de croissance (GH), dite aussi hormone de «Jouvence», secrétée à 75% durant la phase «lente» du sommeil (voir ci dessous)

Tour d’horizon des différentes phases du sommeil…et des ondes cérébrales correspondantes.

 

Une nuit de sommeil comprend 4 à 5 cycles de 1h30 à 2h chacun.

 

Chaque cycle est composé de plusieurs phases (l’endormissement, le sommeil léger, le sommeil lent profond, le sommeil profond, le sommeil paradoxal) qui ont chacune des ondes (ou rythmes) cérébrales différentes: ondes alpha, béta, thêta, delta. Ces différentes ondes ont chacune un certain nombre de pulsations par seconde.

 

Détails d’une phase de sommeil :

 

Plein éveil = ondes béta et alpha (pulsations : 14 à 21 par seconde)

  • Phase I : l’endormissement (dure environ 10 mn) : ralentissement cerveau, disparition progressive des ondes alpha qui font place aux ondes thêta (environ 8 à 12 pulsations par seconde)
  • Phase II: le sommeil léger (dure environ 25 mn) : ondes thêta. Le sommeil est encore fragile, un bruit peut réveiller. 50% du total du sommeil.
  • Phase III: le sommeil lent – profond (dure environ 10 mn) : ondes delta (1 à 4 pulsations par seconde). L’activité cérébrale est ralentie, installation progressive du sommeil profond, respiration lente et profonde, muscles décontractés, péristaltisme digestif (= mouvement de l’intestin qui permet l’avancée du bol alimentaire et plus tard des selles), production++ d’hormone de croissance (la fameuse hormone de jouvence, également à l’origine du nettoyage nocturne)
  • Phase IV: Le sommeil très profond (dure environ 50 mn) : ondes delta (1 à 4 pulsations par sec). Période de récupération. La plus difficile pour réveiller un dormeur. Le cerveau, les muscles et tout l’organisme sont au repos.
  • Phase V : Le sommeil paradoxal : ondes alpha de la relaxation + pic d’activité d’ondes béta : ondes rapides des rêves, le visage s’anime, la respiration est irrégulière, le sommeil est toutefois très profond = 25% de notre temps total de sommeil. Il dure de 5 à 10mn en début de nuit, et de 20 à 50mn en fin de nuit.

Autres effets notables du sommeil sur organisme..

  • Meilleure régulation du poids, car les fonctions de combustion des graisses sont activées de nuit.
  • Optimisation des fonctions immunitaires, celles-ci étant plus actives durant le sommeil profond. En résumé, si vous dormez assez la nuit, vous êtes moins sensibles aux infections (à noter : 4h de sommeil en moins diminue de 30% l’activité des cellules « Natural Killers » impliqués dans la lutte antivirale mais aussi anticancéreuse)
  • Temps de stockage de certaines substances, comme par exemple le phosphore, stocké alors dans la cellule nerveuse (neurone). Ce phosphore permettant la construction et la régénération de ce neurone.
  • Etc.

Et du côté de la SPHÈRE PSYCHIQUE ?

En plus d’une déconnexion totale de l’intellect, le sommeil est aussi un temps de régulation des «surcharges émotionnelles», partiellement libérées au cours des phases de rêve.

Il est aussi un temps de normalisation des effets indésirables du stress : nervosité, agressivité, irritabilité, déprime, troubles de la concentration et de la mémoire.

Toutefois, pour que ces régulations de l’émotionnel et du stress soient possibles, il faut dormir assez. C’est-à-dire autant d’heures que vos besoins physiologiques l’exigent.

Un manque de sommeil peut d’ailleurs être à la source d’une mauvaise gestion de l’émotionnel et/ou du stress, ces derniers n’étant jamais vraiment régulés.

 

Article 2 sur 3 de la série: Bien dormir, oui, mais comment? 

 

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2 commentaires

  1. Amin 7 mars 2016
    • Véronique Duivon 7 mars 2016

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