Micronutrition et mieux-être psychique

Micronutrition et nutrithérapie, 2 outils au service de l’équilibre psychique..

(Article 2 sur 4 d’une série dédiée à la psychonutrition)

Le 1er article de cette série vous a rapporté ce que Julia Ross, une pionnière de la «psychologie nutritionnelle», propose à ses patients (dans sa clinique américaine) comme supplémentation pour les aider à se libérer de leurs pulsions alimentaires..

Rappel : L’expérience de thérapeute de Julia Ross lui a appris que les psychothérapies ne suffisent pas pour mettre fin aux comportements alimentaires, apparemment dictés par les émotions, qu’elle nomme « comportement de compensation ». Elle a fini par comprendre qu’il y avait une raison physiologique à ces phénomènes émotionnels, et sa nouvelle approche thérapeutique est née, axée sur un rééquilibrage de la chimie cérébrale par une supplémentation en acides aminés.

Dans le prochain article de cette série, vous découvrirez ce que Jérôme Manetta, un expert français de micronutrition et de nutrithérapie, suggère pour optimiser l’ensemble de la chimie cérébrale…

Jérôme Manetta est titulaire d’un doctorat de physiologie et d’une formation poussée en micronutrition et nutrithérapie. Il enseigne la physiologie, la physiopathologie et la nutrition auprès de plusieurs instituts (BTS diététique, écoles de kinés et d’ostéopathes, facultés de médecine, de pharmacie et des sciences du sport). Il propose aussi des formations en micronutrition et en nutrithérapie aux professionnels de santé.

 

Il est également l’auteur de l’ouvrage « Micronutrition et Nutrithérapie » (Editions Sparte) dont une part des informations contenues dans le prochain article sera issue.

 

Jérôme Manetta précise aussi que son expertise est indépendante des lobbying industriel. Ce qui est loin d’être négligeable (ça, c’est moi qui le dit)

Mais avant de découvrir l’approche psychonutritionnelle de Manetta, rappelons déjà, au travers cette courte publication, ce que sont la micronutrition et la nutrithérapie…

Micronutrition et nutrithérapie

La micronutrition est une discipline récente qui consiste à identifier les besoins nutritionnels de la personne (notion d’individualisation : âge, sexe, activité, environnement, éventuels symptômes ou pathologies…). Elle va ainsi optimiser le contenu de l’assiette (nutrition) et donc l’apport de micronutriments (vitamines, minéraux, acides gras, enzymes…contenus dans les aliments), et ceci afin de maximiser le fonctionnement organique.

Elle vérifie aussi l’assimilation digestive et cellulaire de ces micronutriments. C’est à dire qu’elle vérifie les processus digestifs, la santé du microbiote, celle de la muqueuse intestinale, les synergies moléculaires, l’état d’inflammation, la détox hépatique, le stress, le stress oxydatif, la fluidité des membranes cellulaires, etc., Le contenu de l’assiette n’étant effectivement pas le seul élément à prendre en considération quand on cherche à remonter le statut nutritionnel d’un individu.

En parallèle, la micronutrition peut utiliser la complémentation (en vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras, fibres, enzymes…). Celle-ci n’excédant jamais 300% des ANC (apports nutritionnels conseillés). Ces doses restant physiologiques, elles permettent de rééquilibrer (= optimiser l’ensemble du fonctionnement organique) sans risquer de nuire aux régulations des cellules et des tissus.

Cette approche micronutritionnelle est donc très judicieuse, car elle commence par une recherche et une rectification des causes de carences (alimentation inadaptée aux besoins, microbiote intestinal perturbé, perte d’intégrité de la muqueuse intestinale, stress, stress oxydatif, inflammation, détox hépatique sur-sollicitée..). La complémentation permettant ensuite de réenclencher des mécanismes bloqués, et jusqu’à ce que la correction des causes fasse effet…

Sur le plan législatif, la réglementation française limite à 100% la complémentation d’un nutriment. Cependant, des doses n’excédant pas 300% sont tolérées car elles restent physiologiques…

La nutrithérapie, quant à elle, vérifie aussi le contenu de l’assiette, mais elle utilise surtout une supplémentation en rapport à la carence ou à la pathologie rencontrée.

Cette supplémentation équivaut de 3 à 10 fois les apports nutritionnels conseillés, voire au-delà dans celle de l’approche médicamenteuse (ex : injection de vit).

Elle tente ainsi d’agir directement sur le symptôme (comme le fait un médicament) et non plus sur un rééquilibrage l’ensemble d’un fonctionnement..

À noter : Dans son approche anti pulsions alimentaires, Julia Ross utilise la supplémentation (à un dosage minimum) auprès de ceux qui souffrent de pulsions alimentaires ou de troubles du comportement alimentaire.

Effectivement, un rééquilibrage par l’assiette est spontanément compliqué, voir impossible quand le rapport à l’alimentation est compliqué ou au cœur de la pathologie. Il faut déjà calmer les crises (en comblant donc rapidement les carences via de forts dosages de nutriments). Les crises atténuées, un retour à une alimentation plus adaptée sera enfin envisageable et surtout réalisable par la personne…

En résumé

Observer le contenu de l’assiette est nécessaire pour faire de la santé psychique (et physique), mais cela ne suffit pas.

La santé de la sphère digestive, l’assimilation intestinale et cellulaire sont aussi à considérer.

Il faut également régler l’inflammation, le stress oxydatif, le stress, la surcharge de détox hépatique, etc. Ces derniers éléments consommant ou détournant une quantité incroyable de micronutriments.

À noter que les modes de préparation et de cuisson sont également importantes (pour conserver l’intégrité des nutriments, optimiser aussi leur assimilation intestinale…)

En santé psychique, les notions de précurseur de neurotransmetteurs (et de cofacteurs) et de qualité membranaire des neurones (fluidité…) sont également primordiales..

 

Pour l’avant dernier article de cette série, c’est ici PSYCHONUTRITION, outils pratiques

 

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4 commentaires

  1. Amin 13 septembre 2016
    • Véronique Duivon 14 septembre 2016
  2. Genevieve 10 avril 2017
    • Véronique Duivon 12 avril 2017

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