Faut-il vraiment dissocier les aliments pour mieux digérer ?
« On m’a dit de ne jamais mélanger protéines et féculents. »
« Les fruits doivent absolument être mangés seuls. »
« Si je mélange mal, je fermente. »
Ces phrases, beaucoup de personnes les ont entendues.
Parfois, elles ont même expérimenté un mieux…
Parfois, aucune amélioration.
Et parfois, une rigidité alimentaire anxiogène qui complique encore plus la digestion.
Alors, que faut-il réellement comprendre des associations alimentaires ?
Comme souvent en physiologie, la réponse n’est ni blanche ni noire.
Pourquoi la question des associations alimentaires se pose
La digestion est un processus complexe, finement régulé, qui mobilise :
- le système nerveux autonome
- les sécrétions digestives
- la motricité gastro-intestinale
- le microbiote
- l’état inflammatoire
- le terrain hormonal
Lorsque tout fonctionne harmonieusement, l’organisme est capable de digérer des repas variés, mixtes, complexes, sans difficulté particulière.
Mais chez certaines personnes, cette capacité d’adaptation est diminuée.
C’est dans ces contextes que la question des associations alimentaires devient pertinente.
Quand la digestion devient laborieuse
Chez certaines personnes, on observe :
- ballonnements après les repas
- fatigue post-prandiale
- sensation de lourdeur
- gaz excessifs
- reflux ou inconfort gastrique
- transit ralenti ou instable
Ces symptômes ne sont pas nécessairement liés à un aliment précis.
Ils traduisent souvent une capacité digestive globale diminuée.
Les causes possibles sont nombreuses :
- stress chronique
- hypervigilance neurovégétative
- hypochlorhydrie
- dysbiose intestinale
- SII ou SIBO
- fatigue générale
- troubles thyroïdiens
- surcharge hépatique fonctionnelle
Dans ces situations, la digestion de repas très complexes peut devenir coûteuse pour l’organisme.
Associations alimentaires et physiologie digestive
Les différents macronutriments ne mobilisent pas exactement les mêmes mécanismes digestifs.
Les protéines sollicitent fortement l’estomac, l’acidité gastrique et certaines enzymes spécifiques.
Les glucides complexes nécessitent une coordination enzymatique et motrice efficace, notamment au niveau intestinal.
Les lipides ralentissent la vidange gastrique et demandent une bonne sécrétion biliaire.
Lorsque les capacités digestives sont optimales, cette diversité est bien gérée.
Lorsque ces capacités sont réduites, la digestion peut devenir lente, incomplète ou inconfortable.
Dans ce contexte, simplifier les repas peut soulager le système digestif.
Mais simplifier ne veut pas dire appliquer des règles rigides.
La grande confusion autour de la dissociation alimentaire
La dissociation alimentaire a longtemps été présentée comme une solution universelle.
Dans la réalité, elle peut être utile… dans certains cas seulement.
Elle peut apporter un soulagement transitoire chez des personnes qui :
- digèrent très lentement
- ont une motricité intestinale perturbée
- sont très stressées
- présentent une hypersensibilité digestive
Mais elle n’est ni obligatoire, ni souhaitable à long terme pour tout le monde.
Appliquée de manière rigide, elle peut :
- générer de la peur alimentaire
- rigidifier le rapport à la nourriture
- créer des carences si mal conduite
- détourner l’attention du vrai problème
La question n’est donc pas « faut-il dissocier », mais pour qui, quand et pourquoi.
Les fruits : un bon exemple de sur-simplification
Les fruits sont souvent au cœur des règles strictes.
Certains digèrent mal les fruits en fin de repas.
D’autres les tolèrent très bien.
La tolérance dépend de nombreux facteurs :
- type de fruit
- maturité
- quantité
- microbiote
- vitesse de vidange gastrique
- niveau de stress
Chez une personne avec un microbiote équilibré et une bonne motricité, un fruit en fin de repas ne pose aucun problème.
Chez une personne avec fermentation excessive, hypersensibilité ou SIBO, cela peut majorer les symptômes.
Il n’y a donc pas de règle universelle, seulement des réponses individuelles à observer.
Associations alimentaires et terrain neuro-digestif
Un point essentiel est souvent oublié :
la digestion dépend avant tout de l’état du système nerveux.
Un organisme en état de stress chronique, dominé par le système nerveux sympathique, digère mal.
Dans cet état :
- les sécrétions digestives diminuent
- la motricité devient moins coordonnée
- la sensibilité viscérale augmente
Même des repas simples peuvent devenir inconfortables.
Dans ce contexte, alléger temporairement la charge digestive peut aider.
Mais le travail de fond reste la restauration de la sécurité neurovégétative.
Le rôle du microbiote dans la tolérance alimentaire
Le microbiote intestinal participe activement à la digestion des fibres et à la régulation digestive.
Lorsqu’il est équilibré, il améliore la tolérance alimentaire.
Lorsqu’il est déséquilibré, certains mélanges alimentaires deviennent plus difficiles à gérer.
Les fermentations excessives ne sont pas dues à une « mauvaise association » en soi, mais à un terrain fermentaire déjà présent.
Dans ces cas, simplifier les repas peut soulager temporairement, mais ne traite pas la cause.
Alors, comment utiliser intelligemment les associations alimentaires
Plutôt que d’appliquer des tableaux rigides, il est plus pertinent de s’appuyer sur des principes simples.
Observer ce qui se passe après les repas.
Identifier les repas les plus lourds à digérer.
Simplifier quand le système digestif est fragilisé.
Complexifier progressivement lorsque la digestion s’améliore.
L’objectif n’est pas de contrôler chaque bouchée, mais de redonner de la capacité digestive.
Associations alimentaires : un outil, pas une finalité
Les associations alimentaires peuvent être un outil d’accompagnement ponctuel.
Elles ne sont ni une règle de vie, ni une solution universelle.
Lorsqu’elles sont utilisées avec discernement, elles peuvent :
- réduire l’inconfort digestif
- diminuer la fatigue post-prandiale
- soulager temporairement un système digestif fragilisé
Mais elles ne remplacent jamais :
- le travail sur le stress
- la restauration du système nerveux
- le soutien du microbiote
- l’adaptation au terrain
Conclusion
La digestion ne se résume pas à des règles alimentaires figées.
Elle est le reflet d’un équilibre global.
Avant de se demander comment associer les aliments, il est souvent plus juste de se demander :
Dans quel état est mon système digestif
Dans quel état est mon système nerveux
Et de quoi mon corps a-t-il réellement besoin aujourd’hui
C’est en restaurant progressivement la capacité digestive que la liberté alimentaire peut revenir.
Et souvent, quand la digestion s’apaise, le rapport à l’alimentation s’allège lui aussi.
Voilà pour les infos du jour ;-)
Sur ce je vous dis à très vite!
Véronique

Bonjour, les commentaires que vous avez laissez au sujet de ce que j’ai copié et coller en dessous sont totalement erronés. Il va a l’encontre de la dietetique de mélanger toute proteine animale avec des amidons ou farineux, cela detruit l’equilibre acido basique dont la digestion et favorise la fermentation dans l’intestin. Seule les légume et feuilles verte peuvent etre associer au proteine animale. Même l’avocat qui est un fruit. Voci votre commentaire
“Ainsi, la règle des proportions s’offre à nous.
Dans celle ci, on choisit une dominante au repas : ou protéique, ou farineuse.
Si c’est protéique (viande, poisson, œuf, fromage,…), on ajoute une petite part de farineux fort (pâtes, pain, blé, semoule, riz,..) : 3/4 de protéine forte pour 1/4 de farineux fort.
Si c’est farineuse, les proportions s’inversent : 3/4 de farineux fort pour 1/4 de protéine forte.”
Bonjour et merci pour votre message
Votre remarque évoque une conception classique issue des anciennes théories de « dissociation alimentaire » (Shelton, Hay, etc.), qui recommandaient d’éviter les mélanges entre protéines et amidons.
Ces approches ont eu leur intérêt historique, mais les connaissances actuelles en physiologie digestive permettent d’avoir aujourd’hui une lecture plus nuancée.
La digestion humaine est en réalité parfaitement capable de gérer des repas mixtes : le corps sécrète simultanément les enzymes nécessaires à la dégradation des protéines et des glucides. Il s’adapte en permanence à la composition du bol alimentaire, et les études récentes montrent qu’aucune inhibition enzymatique majeure ne se produit lors de ces associations.
Quant à l’équilibre acido-basique, il dépend surtout de l’ensemble des apports alimentaires de la journée (densité minérale, qualité des végétaux, hydratation…), et non d’une combinaison ponctuelle dans l’assiette.
Ma proposition ne vise donc pas à encourager un mélange systématique, mais à trouver une juste proportion : une dominante (protéique ou glucidique) et un accompagnement modéré de l’autre famille, afin d’alléger la digestion, stabiliser la glycémie et respecter la diversité alimentaire.
Chaque personne ayant un terrain digestif unique, l’essentiel reste d’écouter ses ressentis et de rechercher l’équilibre plutôt que la rigidité.
Belle journée à vous
Merci pour votre réponse.
Concernant les yaourts de brebis ou de chèvre peuvent-ils être intégré en fin de repas contenant des protéines animales et pas d’amidon fort mais des légumes féculents par exemple ? Sont Ils considérés comme acides ?
Il y a énormément de choses dans la littérature et surtout tout et son contraire difficile d’y voir clair.
Merci d’avance
Rebonjour Alexandra,
Evitez de mélanger des produits laitiers à un repas contenant d’autres sources de protéines animales. Vous pouvez avec des féculents (hormis avec les légumineuses)
En ce qui concerne l’index PRAL, les produits laitiers sont aussi acidifiants
Bien à vous
Véronique
Bonjour,
Merci pour cet article.
J’aurais quelques questions.
Dans quelle catégorie rangez-vous les yaourts végétaux ou soja, amande ? Sont ils considérés comme acides et sont ils compatible avec un repas amidons fort + protéines faible ou protéines fortes + amidon faible ?
Alexandra,
le soja est une légumineuse (ne l’associez pas avec des protéines animales)
L’amande est un oléagineux (vous pouvez l’associer avec tout)
Bien à vous
Véronique
Ps: inscrivez vous sur ma liste d’abonnés, par ex via l’encart de présentation du guide alimentaire détox (téléchargeable gratuitement). Je ne vais pas tarder à communiquer sur ces associations alimentaires. Vous en saurez ainsi plus
Bonjour je vous remercie de votre article. Avec quoi est-il possible d’associer les fruits secs ? Est-ce possible par exemple en fin de repas, mélangé à un plat ?
Merci beaucoup
Bonjour Anna,
En fin de repas, vous pouvez prendre n’importe quel fruit oléagineux (considérez par contre les fruits séchés tels les abricots séchés, etc., comme des fruits, donc évitez les en fin de repas)
Bonjour
Je vs remercie pour votre reponse et suivre vos conseils
Avec plaisir Joss
Bonjour,
les combinaisons alimentaires pourraient permettre de perdre du poids OK . mais si ce mode alimentaire ne doit pas être suivi trop longtemps , comment faire pour ne pas reprendre du poids à l’arrêt ???
Je vs remercie de v otre message Joss
Bonjour Joss, c’est la dissociation alimentaire sur tous les repas de la journée qui n’est pas bonne sur le long terme (la garder ensuite juste pour le diner est par contre un très bonne outil santé). En ce qui concerne de “bonnes associations”, c’est un bon moyen de garder une bonne santé digestive et organique..
Bonjour, que pensez-vous du Miam ô fruits de France Guillain au petit déjeuner : banane écrasée – amidon, même quand oxydée ? – , huile, lin, sésame – protéine faible – citron, amande, graine de courge, de tournesol, éventuellement miel. Etrangement, le Miam est très très diurétique pour moi. Merci d’avance pour votre éclairage.
Bonjour Fahita, j’éviterais d’y associer le miel, et je mettrais des noix de grenoble à la place des graines de courges et/ou de tournesol. Bien à vous
Merci pour votre réponse (le bouton répondre ne semble pas fonctionner ?). Je note tout ça.
Ces 4 dernières années j’ai fait : examen du microbiote, fibro de l’estomac, plusieurs fibros du nez, coloscopie, et j’en passe peut-être. Rien d’anormal.
Je ne bois pas d’alcool, je ne fume pas, je mange très peu de produits sucrés.
Comment cela fonctionnerait-il pour mettre en place mon alimentation ensemble ?
Appelez moi et je vous préciserai tout ça ;-)
Mon numéro se trouve dans ma page contact dont le lien se trouve en bas de page. Bien à vous et à très vite
Bonjour,
Ayant de gros soucis de reflux acides provenant, je pense, de multiples facteurs (autisme avec TAG, quelques mauvaises habitudes alimentaires, sédentarité, etc.), et qui produit un cercle vicieux : fatigue excessive, voies respiratoires affaiblies, bouche brûlée, aérophagie, SII; j’essaye de tacler ces différents facteurs.
Au niveau alimentaire, je prends des repas plus légers qu’avant, mais je pense que certaines associations restent mauvaises. J’avais donc quelques questions :
1) Peut-on associer plusieurs céréales ? Flocons d’avoine + lait de riz (avec de la banane et des noisettes par exemple). Ou des aliments qui mélangent plusieurs farines de céréales.
2) Comment manger de la confiture ? Si elle ne peut être mise sur de la biscotte ou du pain ? Sachant que je suis intolérant au lactose.
3) Etant intolérant au lactose, je ne peux pas manger de fromages (rien ne passe), je me tourne donc vers des alternatives comme le Gondino , est-ce que c’est OK en petite quantité ?
Je suis preneur de tout autre conseil.
Merci d’avance.
Bonjour Aymeric..
1-Plus le repas contient différents aliments et plus il est complexe à digérer (idem avec les mélanges de céréales)
2-Supprimez les confitures, prenez plutôt des compotes ou des purées d’amande (maison et sans sucre) pour tartiner
3-Tout dépend avec quoi vous mangez ce “fromage” fabriqué avec une légumineuse. Si c’est avec des légumes dans le raps ok (mais pas de protéines animales)
Pour info, nous pouvons mettre ensemble votre alimentation en place (il faudrait aussi vérifier s’il n’y a pas d’autre raisons à votre reflux gastriques, comme une prolifération d’E.Coli, un excès de stress, le tabac, l’alcool, excès de sucre, etc.)
Bonjour je comprend pas la pomme de terre peut être accompagnée de légumes avec protéine ou pas.merci de repondre
Oui, mais en respectant des proportions entre les protéines animales et la pomme de terre. La quantité de légumes doit quant à elle être égale ou supérieure à la quantité totale de votre protéine animale/pomme de terre
Bien à vous
Bonjour,
Merci pour ce blog et conseils détaillés.
Quand vous évoquez mauvaises associations Amidons et Acides.
=> Acide : est ce que cela concerne les acides “crus” (par exemple tomate cru pas top avec du tomate mais cuite oui), pareil pour le vinaigre (vinaigrette bof mais on peut déglacer au vinaigre??
=> Y’a t’il une listes des acides : quid du citron, sauce soja (ex. Soja-Sushi que j’affectionne), sauce tamari sans gluten, aminos de coco ?
Est ce que tous les yaourts sont “acides” (même le brebis ?), sinon que prendre en dessert après un repas riche en amidon si on ne peut prendre ni fruits ni yaourts ?
Si on ne veut pas perdre de poids (de mon côte de mieux digérée, être moins ballonnée et constipée), quelle est l’association à VRAIMENT éviter amidon-acide ou amidon-proteine ??
Mardi d’avance
Maria
bonjour Maria (désolée du retard pour ma réponse)
-tomate cuite ou crue, vinaigre…sont acides. Le citron ne l’est pas (huile végétale et citron ok donc pour l’assaisonnement)
-si on prend à un repas une protéine animale genre viande, ou poisson, ou œuf…On évite le produit laitier au même repas. en revanche, ok pour repas contenant féculent (hormis légumineuse) et un produit laitier (mais donc sans autre source de protéine animale au repas)
– ok pour un repas juste constitué de fruit (légumes aussi si envie) et d’un produit laitier
– pour perdre du poids rapidement et faciliter les digestions, je vous conseille la dissociation alimentaire sur une période donnée (calculée en fonction du surpoids)
bien à vous
(je ne suis pas fan de sauce soja : elle est très salée et contient du blé; en ce qui concerne aminos coco, ça ne devrait pas causer de problème…hormis si on n’est réactif aux noix et/ou aux fruits exotiques)
Bonjour,
merci pour la clarté de vos explications, y’a t-il une perturbation de la digestion lorsque l’on prend une infusion de fruit rouge (hibiscus, myrtille) avec une petit déjeuner constituer de flocons d’avoine ?
Merci Mounir pour ton gentil commentaire :-)
et non, aucun risque d’associer des tisanes fruitières avec des féculents ;-) Alors régale toi!
Bonjour,
Merci pour votre article complet et très instructif
Une question cependant, existe t’il plus de glucides faibles ? Je trouve compliqué que faire des repas variés pour associer aux protéines animales (en dehors des légumes bien sûr). Ce n’est plus la période des courges… Le choix est donc très restreint.. patates! ^^
D’autres part, j’ai vu biscotte ou flocons de céréales comme glucides faibles. Est ce que celà veut dire que plus le glucides est raffinés/transformés, plus il est donc facile à digérer ? Mais cela implique une augmentation de l’indice glycémique..
Merci d’avance pour votre retour.
Rose
Bonjour Rose,
oui, la patate, la patate douce, la châtaigne…sont des féculents plus faciles à associer aux protéines animales
et oui, les flocons, les biscottes, les galettes de riz, etc., sont plus faciles à digérer, mais leur index glycémique est plus élevé aussi. Bien qu’en les mangeant lors d’un repas où il y a des protéines et des légumes, l’index glycémique n’est alors plus problématique..
Ps: n’oubliez pas de récupérer le guide détox (il y a tout dedans ;-))
Bien à vous
Bonjour Véronique,
L’association “fruits frais” doux ou semi-acides (bananes, pommes etc..) est-elle compatible avec des fruits cuits ?
Peut-on également inclure quelques fruits séchés dans un repas fruits frais/cuits ?
Je vous remercie de votre réponse,
Bien Cordialement
Bonjour Jean Baptiste
L’association « fruits frais » doux ou semi-acides (bananes, pommes etc..) est-elle compatible avec des fruits cuits ? OUI, tout à fait
Peut-on également inclure quelques fruits séchés dans un repas fruits frais/cuits ? OUI, tout à fait aussi!
;-)
Si je devais ne garder qu’un livre pour m’aider à réaliser mes menus de la semaine, lequel me conseilleriez-vous ?
Merci pour cet article très instructif.
Mon guide alimentaire détox, c’est le mieux, je trouve. Il est gratuit sur le blog…
Vous n’avez qu’à le télécharger :-)
bonjour,j’apprécie les combinaisons ,très bien expliqué je n’arrive pas à prendre du poids .
comment manger pour grossir,je vais suivre vos conseils
Merci pour vos conseils
claudine
Bonjour Claudine…Merci pour votre sympathique commentaire. Pour grossir? Il faut déjà ramener l’organisme à un état d’équilibre. Cad le nettoyer, vérifier les paramètres organiques (thyroïde, inflammation, état des émonctoires, carences, état psychique et stress, trouble du comportement alimentaire, système hormonal, etc) et réajuster ce qui a besoin de l’être. Il faut bien sur travailler sur ce qu’il y a dans l’assiette, puis sur l’ensemble de son hygiène de vie
Bien à vous
Bonjour et grand merci.
Questions :
-avec quoi peut s associer un yaourt au lait de soja?
-vinaigre=aliment acide. Quelle vinaigrette pour une salade de riz?
-conseillez vous le repas à dominante protéine forte et un peu de féculents forts plutot le midi ou le soir? D un côté il me semble que manger une majorité de viande le soir est lourd. De l autre, avec cette configuration le midi, ça me semble léger, du coup très (trop) grand appétit le soir.
merci merci
:-) Le soja est une légumineuse….;-)
Pour la salade de riz : huile végétale (1ère pression à froid, vierge et bio…olive ou noix) et citron
Je ne conseille pas les protéines animales le soir (hormis éventuellement en cas de diabète… pour éviter les féculents et ainsi mettre le pancréas au repos)
Et pourquoi pas des œufs le matin?….
Bonjour,
Il est dit que les fruits (bananes par exemple) peuvent se marier à des oléagineux (beurre cacahuètes ou autre). N’y a t’il pas risque de fermentation due au ralentissement de la digestion ? De quelle branche de l’alimentation dissociée est tiré ces différents éléments et y a t’il un livre phare pour mieux comprendre ?
Cordialement
Bonjour Béranger (à noter: le beurre de cacahuètes…c’est surtout beaucoup de graisses) Pour ce qui est de l’association oléagineux fruit frais, elle reste correcte (la digestion sera juste un peu plus longue qu’avec un fruit frais seul, ce qui peut être intéressant si on veut que la collation “tienne” un peu plus au ventre ;-))..
Il y a certains livrets de Daniel Kieffer qui parlent de la dissociation, Vasey aussi à des livres bien faits sur le sujet. Mon guide alimentaire détox (gratuit à télécharger) est également une excellente synthèse..
Si vous avez besoin d’un cours sur le sujet, je peux aussi vous le donner. Prenez contact avec moi, dans ce cas
Bien à vous
Bonjour,
Peut-on associer un amidon fort avec un amidon faible et légumineuse (sarrasin potimarron et lentilles par exemple) ?
L’association protéine forte + protéine faible est-elle toujours à éviter (viande + champignon ?)
Merci.
Quand tu associes des légumineuses(lentilles, soja,…) à des céréales (bl, riz,…) pas plus d’1/5ème de légumineuses par rapport au céréales. En ce qui concerne les amidons faibles (potimarron) et leur association avec d’autres catégories d’aliments, cela dépend plus des capacités digestives de la personne
A très vite Séverine
Bonjour à vous ,a vrais dire je ne comprend pas quand vous dites qu”ont peu melanger oléagineux avec fruits frais , à ce que je sais ,les oléagineux son riche en lipides donc digestion assez lente, alors que les fruit frais c’est le contraire, donc ou bien fermentation du fruit qui sera retardé par les lipides des oléagineux ou bien le passage a la 2ème étape de la digestion se fera plus vite du aux fruits frais et qui provoquera aussi une fermentation au niveau de la dernière étape de la digestion .
Cordialement
Bonjour Mohamed
En fait, cela dépend plutôt de l’objectif : Est on en période de détox ou pas ? On sait effectivement qu’on ne peut pas passer son temps à avoir des digestions trop rapides, car il y a alors une perte d’assimilation, ce qui peut créer des carences si cela est fait sur de longues périodes.
Tout dépend donc de l’objectif et aussi de la constitution et des capacités digestives de la personne ;-)
Bonjour,
Tout d’abord merci pour tous vos articles, je suis heureuse d’avoir tous ces infos et vais les appliquer.
J’ai toutefois une question car selon le tableau de Daniel KIEFFER les protéines faibles (il inclue dans les protéines faibles les oléagineux amandes, noisettes..) et les fruits crus ne s’associent pas. Alors du coup je suis un peu perdu, je fais souvent des smoothies lait d’amande maison avec fruits. Et là je trouve des réponses contradictoires chez les naturopathes !?
Si si, les fruits frais et les oléagineux s’associent facilement..Alors régalez vous!;-)
Bonjour, vous ne parlez pas de l’association protéine forte, avec protéine faible, puis-je manger des lentilles avec du poisson ou avec un œuf? J’ai trouvé votre article très intéressant, j’ai pratiqué l’alimentation sans glucides pendant 2 ans et je n’allais pas bien du tout, j’ai maigri au début, mais, par la suite j’avais des envies irrépressible de sucre et de gras, ce qui ne m’arrivait pas avant, bilan, j’ai pris du poids et je n’avais plus de force musculaire, je ne peux même plus porter 10kg, merci de vos judicieux conseils
Cette association est vraiment indigeste ;-) …J’ai répondu au message que vous m’avez envoyé par mail
A très vite!
Bonjour,
Pourriez vous me donner des précisions quant à la consommation de tomates, ele peut s’associer avec quoi?
Je vous remercie.
La tomate est acide. Ne la mélangez pas avec des amidons ou un repas qui en comporte
Elle peut être consommée en même temps que des fruits
Bien à vous
je suis perdu, un coup je vois protéines + féculent c’est pas top, un autre coup 3/4 de farineux fort pour 1/4 de protéine forte c’est ok x)
:-) Quand on associe en même quantité des protéines fortes (viandes, poissons, œufs…) avec des farineux forts, cela allonge le temps de digestion (ce qui est plus fatiguant pour le corps, plus de risque aussi de fermentations et de putréfactions).
A l’inverse, si l’on dissocie, cela accélère beaucoup la digestion. Et si la digestion est accélérée, il y a aussi moins d’assimilation. Faite systématiquement et à long terme, la dissociation semble donc créer des carences..
Le compromis est donc d’associer, mais dans des proportions “digestes” (2/3 proteines pour max 1/3 de féculent…ou l’inverse)
C’est plus clair?
Bonjour,
Le quinoa et le sarrasin sont-ils des amidons forts?
Merci
Bonjour Jocelyne..
Ils sont tous deux des amidons forts (et il ne contiennent pas de gluten)
Vous trouverez aussi un tableau dans le guide gratuit de l’alimentation de la cure détox
Bien à vous
Bonjour le panais est souvent considéré comme un feculent, je suppose que c’est un amidon faible ? Merci :)
Effectivement, le panais un est amidon faible :)
Bonjour Véronique,
Bravo pour cet article très enrichissant.
Les mots fort et faible désignent la concentration d’une molécule (protéine, amidon) en éléments de base (acides aminés, D-glucose). Les protéines des aliments d’origine animale sont très concentré en acides aminés vu l’utilité des protéines à la fois dans la construction de base de l’animal (protéines musculaires comme l’actine, la myosine et la titine par exemple) et également dans les fonctions métaboliques (hormones, enzymes, cofacteurs…). Les protéines issus d’aliments végétaux sont de moindre concentration en acides aminés car moins importants pour les végétaux. La structure de base des végétaux est la cellulose et non pas les protéines. A l’echelle d’une plante on ne retrouve pas une grande variété de protéines à grandes chaines.. Par contre chez un animal on en trouve des dizaines de milliers voir plus. Même principe pour l’amidon. Amidon fort>>> forte concentration en D-glucose. Amidon faible>>> faible concentration en D-glucose. Il n’existe pas de différence de potentiel acidifiant /basifiant entre différentes protéines ou amidons. Cette différence existe entre aliments (viandes, laitage, légumineuse…) pas entre protéines fortes ou faibles.
Merci mille fois Pr Amin pour ces précieuses précisions…et merci de ton intervention
Au plaisir de te retrouver souvent sur ces pages!
Bonjour,
Merci pour toutes ces précisions.
à noter que la différence entre acides “forts” et acides “faibles” ne tient pas comme vous dîtes à la “concentration de protéines contenue dans l’aliment”, mais à leur nature, profondément différentes. Les protéines libèrent différents acides au cours de la digestion (acide phosphorique, acide sulfurique etc…) qui sont soit “forts” et métabolisés par le foie (qui a des capacités limités) : ce sont essentiellement les protéines animales. Soit “faibles”, ce sont généralement les protéines végétales, et éliminés par les poumons (sans pratiquement de limites).
D’où l’intérêt de de consommer des 2 (animales et végétales) car elles ont des avantages complémentaires et des inconvénients différents.
Bien à vous,
anne-marie
Bonjour Anne-Marie, et merci de votre intervention…
Le terme acide fort ou faible n’a pas été utilisé dans l’article. j’y utilise le terme protéine forte ou faible (et amidon fort ou faible), qui indique effectivement la concentration en protéine ou acide aminé (ou en amidon) de l’aliment.
A noter encore qu’après vérification, je rapporte qu’il n’y a pas de différence au niveau du catabolisme des acides aminés d’origine végétale ou animale
Je vous remercie encore de votre intervention qui m’a permis d’éclairer un point important
Bien à vous