Quand le problème n’est pas le dosage
« On m’a augmenté la dose…
mais je me sens encore plus mal. »
« À petite dose, je ne supporte déjà rien. »
« On me dit que c’est trop faible, mais mon corps réagit comme si c’était trop. »
Ces phrases, je les entends très souvent chez des personnes sous antidépresseur — ou en cours de sevrage.
Et pourtant, la réponse apportée est presque toujours la même :
👉 ajuster le dosage.
Or, dans bien des situations, le problème n’est pas la dose.
Quand le raisonnement “plus ou moins” ne suffit plus
La médecine raisonne souvent en termes de posologie :
- trop peu → inefficacité
- trop → effets indésirables
Mais ce raisonnement suppose une chose :
👉 que le corps et le système nerveux puissent s’adapter normalement au médicament.
Ce n’est pas toujours le cas.
Un antidépresseur n’agit pas dans le vide
Un antidépresseur n’agit pas uniquement sur un “taux de neurotransmetteurs”.
Il agit sur un système nerveux vivant, déjà façonné par :
- le stress chronique
- l’histoire émotionnelle
- l’inflammation de bas grade
- l’état digestif et métabolique
- le sommeil
- parfois des sevrages antérieurs
Chez certaines personnes, ce système est déjà en état d’hypervigilance.
Dans ce contexte, même une faible dose peut devenir difficile à tolérer.
Hypersensibilité neurologique : une clé souvent oubliée
Certaines personnes ne sont pas “fragiles psychologiquement”.
Elles sont hypersensibles neurologiquement.
Leur système nerveux :
- amplifie les signaux,
- tolère mal les variations,
- réagit fortement aux modifications chimiques,
- a du mal à stabiliser ses réponses.
Chez elles, un antidépresseur peut provoquer :
- agitation,
- anxiété accrue,
- insomnie,
- sensations corporelles inhabituelles,
- impression de “ne plus se reconnaître”.
Ce ne sont pas des effets secondaires anodins.
Ce sont des signaux de surcharge neurologique.
Quand l’inflammation et le terrain compliquent tout
Un autre facteur majeur, souvent sous-estimé, est l’inflammation chronique de bas grade.
Lorsqu’elle est présente :
- le cerveau reçoit des signaux d’alerte constants,
- la plasticité neuronale est moins efficace,
- les systèmes de régulation émotionnelle sont fragilisés.
Dans ce contexte, l’introduction ou l’augmentation d’un antidépresseur peut :
- majorer l’instabilité,
- accentuer la fatigue,
- aggraver l’anxiété au lieu de l’apaiser.
Là encore, le problème n’est pas la dose.
C’est le terrain.
Le rôle souvent oublié du système nerveux autonome
Le système nerveux autonome régule :
- le stress,
- le sommeil,
- la digestion,
- la récupération.
Chez certaines personnes, il est déjà déséquilibré, bloqué en mode alerte.
Un antidépresseur ne corrige pas automatiquement cette dérégulation.
Parfois, il la met davantage en lumière.
Résultat :
- le corps résiste,
- les symptômes augmentent,
- la personne doute,
- et l’on conclut trop vite à un “mauvais dosage”.
Et la pharmacogénétique dans tout ça ?
Oui, il existe des profils de métabolisation différents.
Oui, certaines personnes éliminent plus ou moins vite les médicaments.
Mais dans la pratique clinique :
- cela n’explique qu’une partie des intolérances,
- et cela ne résume jamais la complexité d’une mauvaise tolérance.
Réduire une réaction difficile à un simple problème enzymatique est aujourd’hui insuffisant.
Pourquoi augmenter la dose peut parfois aggraver les choses
Lorsque le système nerveux est déjà surchargé :
- augmenter la dose n’apporte pas plus d’efficacité,
- mais plus de stimulation,
- plus de désorganisation,
- plus de symptômes.
Ce n’est pas un échec du patient.
Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un signal d’inadéquation entre le traitement et le terrain.
En période de sevrage, cette logique est encore plus vraie
Lors d’un sevrage, le système nerveux est en pleine réadaptation.
Il est :
- plus sensible,
- moins tolérant aux variations,
- plus réactif aux changements.
Dans ce contexte, toute modification — même minime — peut être ressentie de manière amplifiée.
Parler uniquement de dosage est alors réducteur et parfois délétère.
Ce que l’on peut faire autrement
Lorsqu’un antidépresseur est mal supporté, il est souvent nécessaire de :
- prendre du recul,
- observer le terrain global,
- stabiliser le système nerveux,
- soutenir le sommeil,
- réduire la charge inflammatoire,
- sécuriser l’organisme avant toute nouvelle adaptation.
Cela ne remplace jamais le suivi médical.
Mais cela permet de sortir d’une logique de forçage.
En conclusion
Un antidépresseur mal supporté n’est pas forcément mal dosé.
Très souvent, il révèle :
- un système nerveux déjà saturé,
- un terrain inflammatoire ou épuisé,
- une hypersensibilité neurologique,
- ou un contexte de sevrage insuffisamment pris en compte.
Changer de regard, c’est parfois la première étape pour aller mieux.
Comprendre ce qui se joue permet d’éviter :
- des augmentations inutiles,
- des symptômes aggravés,
- et une perte de confiance dans son propre corps.
Voilà pour mes infos du jour
Sur ce, je vous dis à très vite. Véronique

Bonjour,
Comment peut on avoir ce support de sevrage?
En cliquant ici !
Bonjour
Je suis sous duloxetine 60mg matin et soir plus mianserine 30mg depuis 04 2023. Je n ai toujours pas de motivation, triste, anxiété. Est ce normal ?
Merci
Bonjour. En dehors du traitement, qu’avez vous mis en place ?
Bonjour je suis sous sertraline25mg depuis une semaine mais beaucoup d effet secondaire mon medecin me l’a donc arreter mais depuis l arrêt beaucoup de vertige est se normal
Bonjour Carole, je ne pense pas que ces vertiges soient liés à l’arrêt du traitement. Peut-être plutôt liés au stress..
Bonjour.
Je suis anxio dépressif et et suis suivi par un psychiatre depuis 30 mois.
Traitement :
1seroplex 10 (matin et après midi)
1seresta 10 (3 fois par jour)
1seresra 50 et 5 gouttes de laroxyl (le soir pour dormir).
J’en suis arrivé à 6 seresta 10 au lieu de 3.
C’est l’enfer tous les matins pour me décoller du lit.
J’ai toujours été anti-chimie et préfère les traitements naturels (naturopathie).
J’ai toujours le sentiment de m’intoxiquer de jour en jour le corps plutôt que de lui faire du bien.
Seriez vous prête à me prendre en charge du début à la fin d’un sevrage pour lequel je serai patient car en confiance et motivé. C’est surtout la préparation au stress et mal être que cela engendre au début que je pense à avoir du mal à passer. Mon but est d’arriver à me soigner seulement par les plantes.
Merci de votre réponse
Cordialement
M. FEÏA
Bonjour Mr Feïa. Je vous propose de me faire un mail via ma page de contact qui se trouve en bas de page de ce site et nous nous fixerons un échange tel pour que je vous explique comment pourrait s’organiser votre prise en charge. Bien à vous. Véronique
Bonjour, j’ai pris de l’escitalopram pendant 1 mois. Du 2 au 18 août à 5Mg. Du 2 au 13 août j’avais aucun positif ni négatif. Après le 13 août j’ai eu des journées rempli d’angoisse, de tristesse. L’impression de ne plus être moi. Le médecin généraliste m’a donné une dose de 10mg que je n’ai pas du tout supporter j’avais des pensées agressives envers mes proches, ma mère chez qui j’habite depuis que j’ai commencé le traitement, où même des inconnues dans la rue. Je ne me sentais plus du tout empathique, plus l’envie de voir mes amis. L’impression que la vie dans mon propre appartement depuis 5 ans n’était plus la mienne. En discutant avec ma psychologue qui me suit depuis 3 ans, elle m’a conseillé de repasser à 5Mg. Elle m’a conseillé de voir une psychiatre que j’ai vu le 2 Août qui m’a prescrit du Norset à prendre à 7,5g pour m’aider à mieux dormir. Hors j’ai fais deux nuits blanches et j’avais encore des pensées agressive par rapport à mes proches. Du coup j’ai décidé d’arrêter de prendre des médicaments ce lundi. Bien sur en en parlant avec ma psychiatre avant qui m’a dit qu’on pouvait essayer de faire sans médicament. Comme mes réactions de ne plus être moi même n’était pas normale. Avec juste la prise d’un demi somnifère pour retrouver le sommeil. Lundi et mardi je me sentais redevenir la personne que j’étais avant le moi d’août. J’étais plein d’entrain face à mon avenir. Je suis allé chez moi avec ma mère mardi et j’avais l’impression de retrouver mon espace. Ma vie d’avant les médicaments m’appartenaient. Sauf que mercredi d’un coup mes pensées agressive sont revenues, puis de la tristesse de les avoir. Quand je suis retourné déposé des affaires chez moi l’après midi je ne me sentais pas du tout chez moi comme sous médicament. Et aujourd’hui je me sens émotionnellement fatigué. La raison pour laquelle j’ai commencé à prendre des antidépresseur + anxiolytique et que l’anxiété d’une reconversion professionnelle qui me correspond plus à ce que je faisais avant a créer en moi une phobie d’impulsion où je ne supportais pas d’être en hauteur. Et les antidépresseurs ont crée chez moi une phobie d’impulsion envers autruie. J’ai l’impression que j’étais plus heureux avant d’avoir commencé ce traitement. Je reprends un stage lundi avant de faire une formation en Octobre pour ma reconversion. Je pense que cela me fera du bien de reprendre une vie active pro normale comme je n’ai pas travaillé depuis Octobre 2021. Mais avec l’état mentale que les médicaments ont eu sur moi je me demande quand je reviendrais complètement mon moi d’avant, c’est à dire certes une personne anxieuse et hypersensible, mais qui a toujours vu sa sensibilité comme une force. Je travaillais dans la production audiovisuelle et maintenant je me dirige vers un travail en librairie. Qui correspond plus à ma personnalité créative et aimant les autres. J’ai juste l’impression que les antidépresseur ont plus gaché ma vie que la rendre plus facile. Du coup après ce long récit j’ai besoin de votre avis sur si tout ce que je ressens actuellement est du au sevrage des antidépresseurs. Ma psychiatre m’a dit que je n’avais pas besoin d’en faire comme je prenais seulement des doses faibles (5mg d’escitalopram) et 3 jours de Norset à 7,5mg. Je pense que j’avais une dépression légère ou passagère et que la prise d’antidépresseur n’était pas adapté. J’ai traversé des choses plus grave dans ma vie que cette reconversion qui a été une reflexion longue de ma part sans avoir besoin de médicament. J’ai beaucoup évolué en confiance en moi avec le travail que j’ai fais avec ma psychologue. J’ai juste l’impression d’avoir gâché tout ce travail avec ce mois sous médicament. Aujourd’hui je me sens “normal” même si j’ai des vertiges et un mal de crâne. J’ai l’impression que je suis en train de me remettre peu à peu d’un traumatisme cérébrale, je sens que je ne suis pas encore au bout de ce tunnel même si je vois de plus en plus la lumière.
“Du coup après ce long récit j’ai besoin de votre avis sur si tout ce que je ressens actuellement est du au sevrage des antidépresseurs”
Je ne pense pas. Je pense plutôt que c’est votre hypersensibilité qui vous a rattrapé. Mettez en place tout dans votre vie (alimentairement parlant aussi) pour que hypersensibilité soit ou redevienne votre force. Pensez aussi à mettre en place une complémentation adaptée (après avoir également vérifié si vous n’êtes pas carencé en certains micronutriments et si vos bilans biologiques n’indiquent aucun paramètre organique à réguler)
Si vous voulez que nous voyons ça en consultation, prenez contact avec moi (ici)
Bien à vous
Bonjour, je prends 30 mg de citalopram par jour depuis 5 mois, je vais globalement mieux mais j ai régulièrement des phases encore difficiles avec anxiété, insomnie et la déprime qui en découle. Le mélange “métabolisme rapide” est il indiqué pour moi ? Puis je le prendre sans risques? Merci d avance pour votre réponse.
Sophie, appelez moi que je puisse vous aiguiller un peu
merci, ou puis-je trouve le support sevrage??? je n’ai pas trouvé ..
En voici le lien !
Bien à vous ;-)
bonjour, que pensez vous de combiner du millepirtuis a faible dose en sevrage, faire des tests
et voir comment je me sens?
Lorraine, je n’ai vraiment pas assez d’éléments pour pouvoir vous répondre..
Bien à vous
Bonsoir. J’ai pris du zolpidem pendant 18mois. Arrêté brutal. Posologie médical. Après quelques symptômes de tolérance je suppose ce fut l enfer. La dépendance ignorance totale maintenant je sais. L ignorance des médecins. Peut être mais jen doute enfin j espères ! ignorance ou hypocrisie. Apothicaires vrp des labos….enfin 52 mois après d une vague a l autre j essaie de survivre. Merci de vos conseils
Témoignage douloureux. Courage à vous Christian
Bonjour,
Actuellement et suite à un deuil et le contexte actuel, je suis sous ALPRAZOLAM depuis décembre 2020…. 0.25 matin et soir après avoir été à 0.50 , et VENLAFAXINE 37.5 depuis avril 2021 (et CITALOPRAM en février et mars 21 mais contre indique avec mon traitement suite à un infarctus). J j ai ‘commencé à diminuer 1 jr sur 2 VENLAFAXINE…..mais cauchemar et surtout début d’acouphènes dans la journée) Le médecin me conseille de reprendre le traitement complètement, chose faite depuis une quinzaine de jours, mais les acouphènes ne me quittent plus, surviennent aussi la nuit, et m’empêchent de dormir. Je voudrais vraiment stopper l’antidépresseur;
L ALPRAZOLAM m’avait déjà été prescrit , il y a 3 ans suite à des deuils, des douleurs physiques, et la perte de 13 kg. J’avais réussi à le stopper en diminuant progressivement.
BIEN à vous
Bonjour à vous. En dehors du support sevrage, je propose aussi des accompagnements sevrage individuels. Si vous êtes intéressé, prenez contact avec moi. Vous verrez, être accompagné rend vraiment le sevrage bien plus confortable à vivre. Bien à vous. Veronique
Bonjour
Suite à un burn out je prends du Lyrica depuis 1 an (25 mg matin et midi et 50mg le soir avec 1 quart d’Atarax 25). Depuis plusieurs semaines j’essaie d’arrêter et cela est très difficile car syndrome de sevrage. Si j’arrive à ne pas prendre ceux de la journée (arrêter progressif sur 6 semaines) dès que j’arrête 1 le soir sur les 2 je ne suis pas bien du tout avec de forts syndromes de sevrage ce qui m’oblige à reprendre la deuxième gélules ce qui est le cas en ce moment. Mais malheureusement avec toujours les syndromes présents je ne sais plus comment faire et ne souhaite pas encore augmenter la dose. Cet arrêt se fait avec l’accord de mon médecin. Pouvez-vous m’aider dans ce sevrage et surtout à faire disparaître les syndromes de sevrage?
Merci d’avance pour votre aide.
Bonjour Martine, oui, je peux vous aider à effectuer votre sevrage (dans ce cas prenez contact avec moi). En ce qui concerne les symptômes actuels liés à vitesse trop rapide de la diminution de votre traitement, il va falloir vous accrocher un peu. Bien à vous. Véronique
Bonjour,. Je suis sous effexor et olanzapine depuis presque 2 ans. À part la. Prise de poids je n ai pas eu d autres effets secondaires. Par contre je penses que l efficacité des médicaments n est pas optimum. Je viens donc de commencer à prendre le mélange radis noir/ curcuma/ chardon Marie. Au bout de combien de temps pourrais je en apprécier les bénéfices? Comment le quantifier?
Merci pour vos articles et votre reponse.
Bonjour Pauline
à peine 1 mois devrait suffire pour que optimiser l’efficacité de ton traitement
La 1er mois, prends chaque jour 5ml minimum 20mn avant de petit déjeuner et 5ml minimum 20mn avant de diner (avec de l’eau)
les mois suivants, même posologie mais que 5 jours sur 7
Bonjour,
Je suis sous deroxat depuis 4 années, avec des augmentations progressives de 20mg( 1 cp ) jusqu’à 40mg ( 2 cps ). J’ai eu, à partir de 1,5 comprimé beaucoup d’effets indésirables et peu d’augmentation d’effets positifs, l’angoisse prenant le dessus sur le moral. Ma psychiatre m’a fait faire des analyses qui ont montré, même avec ces posologies normales que j’étais en surdosage de la molécule et qu’il fallait arrêter le deroxat. J’ai très peur car je ne me sens pas guérie.
Pouvez-vous m’indiquer une méthode douce pour y parvenir ?
Merci . Edwige
Bonjour Edwige, oui, vous trouverez tout dans ce support sevrage pour organiser et mener votre sevrage à bien
(il faudra penser aussi à régénérer votre foie. Si vous le voulez, une fois vous serez procuré le support, faites moi un mail, que je vous conseille une préparation pour la régénération hépatique)
Bien à vous
bonjour Madame
j’ai 70 ans et voici la liste de ce que je prends depuis 20 ans :
-venlaxatine
-prazepa
-mirtazapine
-quetiapine fumarate
vous serait-il possible,s’il vous plait, de me conseiller un peu pour que je décroche le mieux possible de ce traitement
merci d’avance pour votre réponse
Bonjour à vous. Commencez par vous procurer le support sevrage, il vous montre comment organiser au mieux votre sevrage (par quoi commencer, comment organiser la diminution, que faire en parallèle, quels outils naturels en parallèle, etc.). Et si besoin d’un accompagnement privé, prenez contact avec moi. Bien à vous
Bonjour je prend 1 gr temesta tous les soir depuis 1 ans et demis et 3 comprimés quitiapine 50mg. Pensez vous que le sevrage sera compliqué. Je me se’s prêt et j en reçois le besoin mais j ai peur de la rechute
Tout se passera bien si vous vous y prenez de la bonne façon, c’est à dire en diminuant doucement et en mettant ce qu’il faut en place en parallèle
inscrivez vous là pour en savoir plus (et prenez contact avec moi si vous désirez un accompagnement sevrage privé)
Bien à vous. Véronique
Je prends alprazolam 0,25 le soir depuis 3 mois environ pour cause de sommeil difficile en lien avec une anxiété qui s’est développée sûrement à cause de difficultés personnelles.Je prenais d’abord 1/2 et j’ai dû passer à 1 avec des résultats variables; je souhaiterais ne plus en prendre car je crains la dépendance ; pour info, je prends aussi valériane, griffonia et HE lavande basilic et bigaradier.
Quid du CBD?
Bonjour Marie Paule…En fait, je n’en sais rien. Je n’ai pas été formée à la prise en charge via le CBD..
Je vais me renseigner
Bien à vous
Bonjour je prends de l’escitalopram 5 mg depuis 3 semaines puis-je l’arrêté ?
Car j’ai les articulations qui me font mal, acné,troubles du sommeil, vertiges accentués et transpiration
Ces symptômes sont arrivés avec la prise de ce médicaments? (ps : où en est votre thyroïde? et où en êtes vous au niveau hormonal?)
Sous sertraline 50 depuis 15 jours en vu de mon état envie suicidaire et depersonalitation mon Physquiatre a décider de l arrêter sans sevrage juste exomile matin midi et soir , je suis pas rassurée vu que normalement ça ce fait par palier a votre avis ya t il un risque
Bonjour Cécile, Aucun, pas en si peu de temps. Ayez confiance en votre psychiatre ;-)
Je suis sous norset depuis 6 mois , je n’ai jamais été bien je veux l’arrêter .depuis le 19 juillet je suis passé de 0,23 mg à o,18 mg
J’ai peur je ne me sens jamais bien .
Tremblements ,tachycardie, fatigue , insomnies , j,essaye de le sevrer car je me sens prise au piège …
Je prends de la mélatonine ,passiflore , escholtzia pour améliorer le sommeil et aubépine pour le cœur ..
Je ne vois pas d’issue
Bonjour, je vous conseille vraiment de vous procurer le support sevrage..
Je fais aussi des accompagnements sevrage privés, si besoin
Bien à vous